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2QQMQÎ La présente invention est relative à un procédé eil *3 {^IQ^jafeil pour coucher des substances fluides sur des bandes de produits en mouvement et, plus particulièrement, à un procédé qui permet d'atteindre des vitesses de couchage maximales plus élevées que; celles obtenues jusqu'à ce jour, 5 On a décrit au brevet français 1 093•9^6 un procédé de couchage où une nappe de solution s'écoule d'une trémie, de manière continue, sur une bande en mouvement. Grâce à ce procédé,on peut augmenter considérablement ,;la vitesse de couchage et réduire l'épaisseur de la couche en appliquant sur les faces de la partie de la nappe comprise entre la trémie et la surface de la bar.de, partie 10 ci-après appelée ménisque, des pressions différentes. On exerce sur la face • de la nappe en regard de la bande une pression inférieure à celle qui s'exerce sur l'autre face de cette nappe. Suivant le brevet français 1 093 Ç66 on maintient- cette dépression au moyen d'une chambre disposée en regard de la face de la bande sur laquelle sera couchée la nappe. Cette dépression est comprise 15 entre 25 Fa et 1250 Fa, et elle est engendrée par un dispositif d'aspiration approprié. L'une des difficultés présentées par un tel procédé de couchage, particulièrement pour le couchage d'une bande de papier, réside en ce que le ménisque et la surface de la bande sont perturbés lorsqu'on atteint une certai— 20. ne vitesse de couchage critique. Cette vitesse de couchage est fonction d'un certain nombre de facteurs tels que la nature précise de la surface à coucher et les propriétés physiques et chimiques de la substance de couchage» Lorsqu'on atteint cette vitesse critique, le ménisque n'est pas" complètement rompu mais oscille plutôt, au hasard, provoquant des irrégularités dans la couche et 25 parfois emprisonnant des bulles d'air- dans celle-ci, On n'est pas sûr des causes exactes de cet effet mais un certain nombre de facteurs ont été déterminés et sont éliminés dans le procédé suivant la présente invention,1 La présente invention a pour objet un procédé de couchage permettant d'atteindre des vitesses de couchage maximales supérieures d'environ 50 ai ou 30 plus, à celles obtenues avec- le procédé de couchage classique, ce procédé pouvant être appliqué avec un appareil de couchage classique ayant subi de légères modifications peu coûteuses. L'invention a aussi pour objet roi .appareil:de couchage permettant d'atteindre des vitesses de couchage supérieures à celles obtenues jusqu'ici. 35 Le procédé d'application d'une couche de composition liquide sur une bande continue, suivant l'invention, dans lequel on maintient des pressions différentes sur les deux faces d'un ménisque formé par la composition liquide entre un dispositif d'application et la surface de la bande 'entraînée devant-ce dispositif sans contact avec celui—ci, la pression la plus faible s'exër— 40 ç.ar.t sur- la face du- ménisque qui vient, au contact de la bande, est -caractérisa 69 01280 2 2''00001 en ce qu'on soumet la face de la bande qui doit recevoir la couche à un dégazage en continu appliqué en amont du ménisque, dans la zone de plus faible pression, de manière à éliminer là couche d'air entraînée par la dite face de la bande. Suivant un mode de réalisation la pression de dégazage est inférieure 5 à la plus faible pression appliquée au ménisque et s'exerce sur toute la largeur de la bande. L'appareil de couchage, suivant la présente invention, comprend une surface support pour une bande de produit animée d'un mouvement continu, une trémie placée à une certaine distance de ce support et de la surface du pro— 10 duit sur laquelle elle débite, d'une manière continue, une nappe de composition liquide formant ainsi un ménisque, enamont de la trémie, une chambre de dépression dont l'ouverture est dirigée vers la face du ménisque venant au contact de la bande et recouvre une certaine longueur du produit à coucher au voisinage immédiat de ce ménisque, des moyens reliés à cette chambre pour abaisser la 15 pression s"exerçant sur cette face du ménisque par rapport à celle s'exerçant sur son autre face, cet appareil étant remarquable en ce qu'il comprend un dispositif d'aspiration supplémentaire logé dans cette chambre de dépression, pour éliminer, en amont du point de coucte.ge, la couche d'air entraînée par la face de la bande qui recevra la couche. 20 Au dessin annexé, donné seulement à titre d'.exemple : - la Pig. 1 est schéma de profil, avec coupe partielle, d'un mode de réalisation d'un appareil suivant l'invention ; — la Fig. 2 est une coupe partielle agrandie d'un ménisque, formé sur un appareil d'un autre type. 25 On a découvert que les vitesses de couchage critiques atteintes suivant les procédés classiques où un ménisque de substance de couchage est formé entre une trémie.et la surface d'une bande en mouvement et où on maintient des pressions différentes sur les faces opposées du ménisque peuvent être augmentées d'environ 50 ^ si la surface de la bande est soumise à une aspiration juste 30 avant le ménisque pour éliminer la couche d'air entraînée par cette bande. De préférence, cette aspiration devra être appliquée à l'intérieur de la chambre de dépression qui déjà réduit la pression sur la face du ménisque qui vient au contact de la bande. La Pig. 1 représente un appareil de couchage suivant la présente in-35 vention qui comprend un rouleau 10 supportant une bande W à coucher. Ce rour-leau est animé d'un mouvement de rotation continu par des moyens appropriés, non représentés, pour entraîner la bande dans le sens indiqué par les flèches dessinées le long de celle-ci. Une trémie 12, munie d'une fente verticale d'écoulement 13, transversale à la bande et dont la longueur est églae à la 40 largeur de cette dernière, est disposée à une certaine distance de la surface 69 01288 2000001 de la bande supportée par le rouleau 10. One pompe à débit constant, non représentée, débite dans une cavité 15 de la trémie une composition de couchage liquide L qui s'écoule à travers la fente 13 en une nappe S d'épaisseur pratiquement uniforme qui ensuite s'écoule par gravité sur un plan incliné 16. Tandis 5 que la nappe de liquide s'écoule par gravité le long du plan 16, son uniformité dans la direction "transversale s'améliore jusqu'à ce qu'elle forme un ménisque 18 franchissant l'espace compris entre une lèvre 19 de la trémie et la surface de la bande. Comme représenté à la Fig. 1, le ménisque 18 présente la forme d'une goutte ou d'un bourrelet qui s'étend sur toute la largeur de la bande. Ce 10 ménisque vient au contact de la bande qui se déplace pour entraîner par capillarité une couche C d'épaisseur uniforme d'une composition de couchage. On peut former initialement ce ménisque soit en pompant momentanément un excès de la composition de couchage dans la trémie, soit en amenant la trémie suffisamment près de la surface de la bande pour amorcer le ménisque puis en l'é— 15 loignant jusqu'à ce que le ménisque présente la forme désirée. Après avoir formé le ménisque de la composition de couchage, on règle le débit de la pompe de manière à ce que le débit compense la quantité de la composition de couchage entraînée par la bande. Afin d'éviter que le ménisque ne soit entraîné par la bande et ne soit 20 rompu, habituellement, comme décrit au brevet français 1 093 966, on réduit la pression sur la face du ménisque en regard de la bande non couchée. Pour cela, on dispose une chambre de dépression 20 en amont du point où se forme le ménisque. Cette chambre de dépression comprend une enceinte de forme générale pa— rallélépipédique ne comprenant pas de paroi sur sa face supérieure. On peut 25 fixer la chambre de dépression en un point 21 de la trémie et une partie d'une paroi 22 de la trémie à laquelle cette chambre est fixée peut former une partie" de la paroi arrière de l'enceinte. La paroi antérieure 23 de la chambre de dépression peut être écartée en 24 de la surface de la bande à coucher d'une faible distance par exemple 0,381 mm du côté de l'entrée. Ainsi le rouleau 30 support 10 et/ou la bande H supportée par celui—ci forme la paroi supérieure de la chambre de dépression. Cette chambre est reliée par un conduit 25 qui peut communiquer avec des moyens non représentés pour réduire la pression à l'intérieur de celle-ci. Le conduit 25 peut être muni d'une vanne V pour régler la pression dans la chambre 20. 35 Comme décrit au brevet français 1 093 9^6 on peut maintenir dans la chambre de dépression un vide partiel de 25 Pa à 1250 Pa en fonction de la vitesse de couchage et/ou de la viscosité de la composition de couchage pour éviter que le ménisque ne soit entraîné par la bande provoquant ainsi sa rupture. 40 Un appareil de couchage tel que décrit ci—dessus est bien connu et on 69 01208 2000001 a trouvé qu'il présentait certains avantages quant à l'accroissement de la vitesse de couchage et la réduction de l'épaisseur de la couche qui peut être appliquée sur une surface en mouvement. On a trouvé cependant que de tels appareils présentent une vitesse maximale critique au-dessus de laquelle le ménis-5 que 18 commence à osciller au hasard provoquant des irrégularités importantes dans le couchage et l'entraînement de bulles d'air dans la couche. A première vue, il semblait que l'on puisse éviter ces inconvénients en augmentant simplement l'aspiration dans la chambre de dépression. Quand on a essayé d'augmenter la dépression on a trouvé que ce n'était pas là le moyen d'éviter cet 10 inconvénient car le ménisque était aspiré dans la chambre de dépression provoquant sa rupture avant que n'apparaîsse un accroissement de la vitesse maximale critique de couchage. On a aussi découvert qu'il y avait une limite bien définie à la différence de pression que l'on peut appliquer sur les deux faces du ménisque sans entraîner l'aspiration de celui—ci dans la chambre de dépres— 15 sion et sa rupture. Suivant la présente invention on augmente la vitesse de couchage maximale critique de ce type d'appareil d'environ 50 $ en soumettant la surface de la bande légèrement en amont du point de couchage à une aspiration supérieure à celle exercée dans l'ensemble de la chambre de dépression. Ce but est at— 20 teint en munissant la chambre de dépression 20 d'un dispositif d'aspiration supplémentaire 30. Comme représenté, ce dispositif d'aspiration est formé par une fente étroite 31 adjacente de la bande et qui s'étend transversalement sur toute la largeur de la trémie. L'aspiration est appliquée à la fente 31 au moyen d'un collecteur approprié 33 efcd'une source d'aspiration distincte de cel-25 le produisant la dépression dans la chambre 20. Comme représenté à la Fig.1, un conduit 26 à la partie inférieure d'un collecteur 33 peut être connecté à une source d'aspiration, non représentée qui est indépendante de celle de la chambre 20. La fente 31 peut être distante de la surface de la bande W d'environ 0,762 nui et la paroi du collecteur traversée par cette fente présente 30 une surface concave concentrique au rouleau support de manière à assurer une action plus efficace de l'aspiration. A la Fig. 1 le dispositif d'aspiration est représenté comme étant monté à l'intérieur de la chambre de dépression 20 mais sa position par rapport au ménisque 18 n'est pas critique dans la mesure où ce dispositif est à l'in-35 térieur ou forme la paroi antérieure 23 de cette chambre, comme on l'a décrit ce dispositif d'aspiration doit couvrir la totalité de la largeur de la trémie même si seulement une partie de cette largeur est utilisée pour le couchage. EXEMPLE 1 - Suivant cet exemple le dispositif d'aspiration 30 est placé de manière à former la paroi antérieure 23 de la chambre de dépression 20 et la 40 fente 31 est disposée.à une distance de 0,508 mm de la bande W à coucher. La 69 01288 . -2000001 largeur de la fente elle-même est de 0,762 mm elle s'étend sur toute la largeur de la trémie 12 qui est de 3Ê,1 cm même si la bande à coucher occupe seulement 12,7 c"i au centre de la trémie. En conséquence, la distance séparant le dispositif d'aspiration du cylindre support est de 0,762 mm, l'épaisseur de 5 la bande étant de 0,254 mm. Pour le couchage d'une composition liquide consistant en une dispersion d'halogénures d'argent photosensibles dont la viscosité est de 10 mPl sur une bande de papier, la vitesse critique maximale est comprise entre 23,4«t 27,4 m/mn quand on utilise un dispositif de couchage usuel muni seulement d'une chambre de dépression, la vitesse critique d'un système usuel 10 muni d'un dispositif d'aspiration supplémentaire, suivant la présente invention, sera comprise entre 36,6 et 39»6 m/mn et le débit du dispositif d'aspiration est de 0,510 m^/mn et la pression dans le collecteur est de 5»48 kpa. EXEMPLE 2 — Pour cet exemple on utilise la même composition de couchage- et la même bande de papier, le dispositif d'aspiration étant distant de 0,762 mm du 15 papier (1,016 mm du cylindre support). Cette disposition entraîne une au g-mentation de la vitesse maximale critique du même ordre de grandeur que celle obtenue au premier exemple. EXEMPLE 3 - Suivant cet exemple, on porte la'largeur de la fente du dispositif d'aspiration à 1,27 mm ce qui entraîne une augmentation de la vitesse maximale 20 critique qui est alors comprise entre 45,7 m/mn et 48,8 m/mn. Bans ces conditions le débit du dispositif d'aspiration est de 0,623 m^/mn et la pression dans le collecteur est 4j23 kPa. On a découvert que l'efficacité du dispositif d'aspiration augmente avec la largeur de la fente en vertu, il faut croire, du débit de l'air. Cepen-25 dant, quand la largeur de la fente est supérieure à 1,27 mm l'efficacité du dispositif tombe d'une manière remarquable pour des raisons non encore connues. La distance séparant le dispositif d'aspiration de la bande peut varier entre 0,508 mm et 0,762 mm sans affecter les performances du système. Les distances au-delà de cette échelle n'ont pas été essayées. 30 II semble que le débit d'air soit le paramètre important puisque pour une certaine dimension de la fente la vitesse critique diminue quand on réduit le débit d'air. Le pourcentage d'accroissement de la vitesse critique et le débit d'air sont directement proportionnels dans l'intervalle de débits essayés jusqu'ici par exemple entre 0,283 et 0,623 m/mn. 35 Quand on transporte une bande de produit, il est bien connu qu'une couche d'air se déplace en même temps qu'elle et que la vitesse augmentant la quantité d'air entraînée augmente aussi. Le volume de cette couche d'air varie aussi en fonction des caractéristiques de la surface de la "bande à coucher, par exemple, elle augmente avec la rugosité de: la surface. Pour cette 40 raison une bande de papier entraînera, à une vitesse, donnée, une couche d'air 69 01288 2000001 plus épaisse que celle entraînée par un film de matière plastique à cause de la plus grande rugosité de sa surface. Il faut croire que cette couche d'air ' est dirigée vers le ménisque dans les dispositifs de couchage usuels et est augmentée par le courant d'air dans la région de basse pression juste avant le 5 point de couchage et que si la pression ainsi engendrée immédiatement en-dessous du ménisque est assez grande elle entraînera une instabilité de celui—ci. Le niveau exact de la pression, nécessaire pour provoquer l'instabilité du ménisque et qui augmentera avec la vitesse de couchage, dépendra d'un certain nombre de propriétés de la bande à coucher et de la composition de couchage, par 10 exemple, la rugosité de la surface de la bande, la viscosité de la substance de couchage, les caractéristiques de mouillabilité aussi bien de la surface de la bande que de celle de la composition de couchage, etc.. Le rôle du dispositif d'aspiration est d'éliminer, ou de limiter fortement, la couche d'air arrivant au point de couchage. Ceci réduit non seulement les possibilités 15 d'entraîner de l'air sous la couche mais de plus réduit le pression de l'air immédiatement avant le ménisque ou au point où le ménisque vient au contact avec la surface de la bande. En raison de sa disposition à prolimité de la surface de la bande, ce dispositif d'aspiration élimine principalement l'air entraîné par la bande et ne semble pas réduire d'une manière sensible la près— 20 sion dans la chambre de dépression. Toute tendance que peut présenter le dispositif d'aspiration à réduire la pression dans la chambre au point ou le ménisque pourrait être rompu peut être évitée en réglant la vanne V du circuit d'aspiration de la chambre pour maintenir une dépression voulue par exemple de 25 Pa à 1250 Pa. 25 Bien que la Pig. 1 représente une trémie du type qui débite d'une manière continue une nappe de substance de couchage pour former un ménisque en forme de bourrelet entre la trémie et la surface de la bande à coucher, la présente invention n'est pas limitée à l'utilisation d'un tel appareil de couchage. Par exemple, la trémie peut être du type à extrusion comme représenté à 30 la Pig. 1 du brevet français 1 093 966 et à la Pig. 2 de la présente demande où une nappe de substance de couchage L' est débitée sous pression à partir d'une fente de trémie 60 formée par deux lèvres 61, 62 d'une trémie placée à une certaine distance d'une bande W' animée d'un mouvement de translation par un rouleau support 10'. Dans ce cas, le ménisque compris entre la trémie et 35 la surface de la bande présente la forme d'un ruban 18' sur les faces opposées duquel on applique des pressions différentes au moyen d'une chambre de dépression 20'. En ce qui concerne la présente invention la forme du ménisque est peu importante pourvu qu'il soit continu. Donc dans toute la présente description et dans les revendications quand on se réfère à la masse de liquide com-40 prise entre la trémie.et la surface de la bande comme étant une nappe continue 69 01289 2 00001 une telle terminologie comprend une masse de liquide qtieile qu'en soit la forme par exemple tin bourrelet ou une goutte de substance comme représenté à la Pig. 1 ou un ruban de substance comme représenté à la Pig. 2, etc..
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Les vannes à papillon ont des avantages reconnaQX ité et de facilité de commande, ce dernier résultant de l'équilibrage des poussées axiales des fluides à obturer. Toutefois un inconvénient majeur de ces vannes est celui de ne pas se prêter à la réalisation dlune obturation parfaite du fluide commandé, dans les cas où cette étanchéité est nécessaire. La présente invention remédie à cet inconvénient en réunissant, dans un mouvement de commande unique, deux temps successifs 10----- manoeuvre de fermeture progressive du papillon, jusqu'à sa position perpendiculaire à l'axe de la conduite 2"----- déplacement du papillon (parallèlement à lui-même) jusqu'à son application sur un siège circulaire ce second temps pouvant utilement se décomposer en deux périodes~: a/-- rapprochement du papillon contre une butée circulaire, et b/-- continuation du même mouvement provoquant la compression d'un joint périphérique; ces temps ou périodes se répétant en sens inverse lors de l'ouverture de la vanne Les figures annexées montrent à titre d'exemple non limitatif une forme de réalisation préférée de l'invention (fig.l à 6 avec papillon à siège; et fig.7 à 9 avec joint pariphérique). La fig.1 montre une élévation-coupe de la commande, en position fermée; Lafig.2montre une coupe selon 2-2 de la fiig.1 La fig.3 montre une coupe selon 3-3 de la fig.1 La fig.4 est une coupe de la vanne, en plan, en position ouverte. La fig.5 est une eue à plus grande échelle du déverrouillage automatique de la commande rotative du papillon en fin du ler temps; La fig.6 montre le détail de commande du déplacement parallèle du papillon à partir du commencement du 2e temps; La fig.7 montre à très grande échelle le joint périphérique et sa position au début du 2e temps; La fig.8 le montre de même à la fin de la période a/ du 2e temps; La fig.9 le montre enfin à la fin de la période b/ du 2e temps. Sur ces figures les mêmes références désignent les mêmes organes 10 est le corps de vanne, comportant des brides lOt pour son raccordement aux tuyauteries, il est ltarbre de commande, 12 est le papillon, qui est accouplé en rotation à l'arbre 11 par un verrou à bascule 13 dont le ressort 13t sollicite le bec 13" à pénétrer dans la rainure 11' de 11 ( fig.2 et et 5 ). L'arbre 11 torte deux parties excentrées 14 tournant dans des coussinets 15 (fiv6) dont les faces externes peuvent coulisser entre le papillon 12 et des guides 16 vissés sur lui, mais maintenue à distance convenable par des entretoises 1? ; ces dernières maintenant l'arbre 11 dans le centre de 12 par des facettes 17'. D'autre part l'alésage du corps 10, généralement cylindrique, est usiné dans la zone de fermeture du papillon 12 en une forme sensiblement sphérique (rayon R, fig.3) et I'extérieur du papillon lui-même est usiné dans la forme sensiblement correspondante. Si lton désire que le 2e temps soit réalisé en deux périodes, le papillon est équipé dlun joint périphérique 18 susceptible d'être comprimé entre un redan 12' de 12 et la bague coulissante 19 disposée pour être la premiere å venir en contact avec le corps 10 lors de la poussée de 12 dans le sens de son écartement de l'arbre 11. Fonctionnement On conçoit aisément qu'ainsi disposée la commande en rotation de l'arbre 11 en sens A(fig.4 & 5) entraînera le papillon 12 de sa position ouverte (fig.4) à sa position perpendiculaire (fig.3) mais que dans la fin de cette course rotative de 900 le verrou 13 butera sur le talonlO" solidaire de 10 (fig.5), et qu'à partir de ce moment, la cannelure 11' étant désaccouplée de 13", l"arbre 11 continuera sa rotation en sens A et,par les deux excentriques 14, éloignera le papillon 12 de l'arbre 11, en réalisant successivement ---- soit l'application directe de la périphérie de 12 contre 10 (par progres sion en sens F, fiv.5); ; ---- soit ce mouvement en deux périodes, par a/-- application de la bague 19 et du joint 18 contre lO(fig.7 à 8); puis b/-- compression du joint 18 entre 19 et 12' (fig 8à9) et son "fluage" radial entre 12' et 10, assurant une étanchéité cl'autant plus accentuée que l'action en rotation sur l'arbre 11 aura été plus énergique. Bien entendu la forme de réalisation ci-dessus décrite et représentée ne l'est qu'à titre d'exemple et peut varier dans une large mesure sans porter atteinte aux caractéristiques de llinvention, revendiquées ci-après. REVENDICATIONS 1.---- Commande de vanne à papillon par arbre en rotation dans un même sens, en deux temps successifs 1" manoeuvre de fermeture progressive du papillon, jusqu'à sa position perpendiculaire à l'axe de la conduite 2" déplacement du papillon (parallèlement à lui-même) jusqu'à son application sur un siège circulaire, lors ces temps se répétant en sens inverse due l'ouverture de la vanne 2---- Commande selon revendication 1, dans laquelle le deuxième temps énoncé est décomposé en deux périodes successives a/-- rapprochement du papillin contre une butée circulaire; et b/--- continuation du même mouvement provoquant la compression dlun joint périphérique; ces périodes ye répétant en sens inverse lors de ltouverture de la vanne
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Les colonnes de vide-ordures situées dans les immeubles modernes représentent autant de foyers permanents d'infection si elles ne sont pas périodiquement nettoyées et désinfectées. Le nettoyage proprement dit de ces colonnes suppose la mise en oeuvre de moyens à caractère mécanique ou physique relativement importants, et qui ne peuvent par conséquent pas être mis en jeu avec une fréquence très éleve.- Par ailleurs, les règlements d'hygiène, tenant compte de l'impossibilité sur le plan économique d'imposer de tels nettoyages à une fréquence très élevée, en limitent la cadence à un minimum d'une intervention annuelle. Il est bien évident qu'unie telle fréquence est insuffisante pour éliminer les risques dtinfection et de propagation d'infection par l'intercommunication qui s t établit d'étage en étage, et d'appartement à appartement par le moyen des colonnes de vide-ordures, sans qui il soit d'ailleurs possible de prévoir un équipement de saosbu dtobturateurs,suffisamment étanches pour éliminer le risque de propagation des foyers microbiens. I1 apparaît donc nécessaire d'effectuer des opérations de désinfection des colonnes, sinon continues, du moins avec une fréquence suffisamment élevée pour que tout risque de développement d'un foyer d'infection soit pratiquement éliminé. Ceci suppose une cadence d'intervention qui dépend évidemment de la température ambiante régnant dans la colonne, aussi bien que du nombre de foyers branchés sur- la colonne, mais en tout état de cause, la fréquence nécessaire pour obtenir une sérilisation satisfaisante des éventuels foyers d'infection est telle qu'il ne peut être envisagé d'intervenir avec les moyens habituels et qu'il est nécessaire de prévoir un dispositif permanent pouvant être mis en action quotidiennement ou même plusieurs fois par jour par le responsable du gardiennage de l'immeuble au moyen d'une manoeuvre simple, voire automatiquement suivant un horaire prédéterminé. A cet effet, le dispositif de désinfection de colonne de vide-ordures selon l'invention est essentiellement caractérisé en ce qu'il comprend des injecteurs de liquide désinfectant étagés le long de la colonne et reliés par une canalisation à une source de délivrance du liquide désinfectant sous pression, per mettant une désinfection semi-continue de la colonne. Une forme de réalisation de l'invention est ci-après décrite, à titre d'exemple, et en référence au dessin annexé, dont la figure unique est une vue schématique d'un tel dispositif de désinfection. Au dessin, la colonne de vide-ordures est figurée en 1 et les vide-ordures d'étage en 2. Le dispositif de désinfection comprend plumeurs injecteurs 3 régulièrement etagés le long de la colonne, et débouchant dans celle-ci en vue d'y diffuser de manière convenablement répartie un liquide désinfectant qui leur est amené par une canalisation 4 latérale à la colonne de videordures. Cette canalisation 4, destinée à être alimentée sous pression en liquide désinfectant, est ici reliée à cet effet au refoulement d'une pompe 5, de préférence du type volumétrique, ayant un tube d'aspiration 6 qui plonge dans un réservoir à liquide désinfectant 7. Ce dernier pouvant être place un niveau quelconque, le sera de préférence au voisinage immédiat du local où débouche inférieurement le vide-ordures. La pompe 7 est entraînée par un moteur électrique 8, qui sera de préférence mis sous tension par l'intermédiaire d'une minuterie, ici schématisée en 9, ou d'un contacteur temporisé selon le temps pendant lequel on veut faire durer chaque injection de désinfectant. Chaque injecteur peut notamment être constitué sous forme de trompe hydraulique assurant, par des entrées d'air ambiant au niveau des gicleurs, une émulsion du liquide désinfectant conduisant à une fine pulvérisation de celui-ci dans la colonne à désinfecter. Les injecteurs peuvent aussi être du type produisant chacun deux jets se rencontrant l'un l'autre pour obtenir la pulvérisation désirée du liquide. Une variante de réalisation de la délivrance du liquide désinfectant sous pression peut consister avantageusement, lorsque 1' immeuble est raccordé à un réseau d'air comprimé ou dispose d'un tel réseau en propre, à utiliser cet air comprimé pour refouler le liquide désinfectant dans la canalisation 4, par exemple en maintenant le réservoir 7 sous pression et en y faisant directement plonger la canalisation 4 d'alimentation des injecteurs pourvue à la sortie du réservoir d'un robinet à commande manuelle ou électromagnétique, dont l'ouverture autorisera l'injection et la fermeture l'arrêtera. Une telle variante peut aussi se concevoir avec son propre groupe motocompresseur. Avec une commande él.ectrique de mise en fonctionnement temporisé du dispositif, la désinfection peut aussi être entièrement automatisée en plaçant la minuerie ou l'or- gane de temporisation sous la dépendance d'une horloge de commande. REVENDICATIONS 1. Dispositif de désinfection de colonne de vide-ordures, caractérisé en ce qutil comprend des injecteurs de liquide désinfectant étagés le long de la colonne et reliés par une canalisation à une source de délivrance du liquide désinfectant sous pression, permettant une désinfection semi-continue de la colonne. 2. Dispositif de désinfection d'après 1, caractérisé en ce que les injecteurs sont constitués sous forme de trompe hydraulique assurant une émulsion du liquide désinfectant avec l'air ambiant. 3. Dispositif de désinfection d'après 1, caractérisé en ce que la délivrance du désinfectant sous pression est effectuée à l'aide d'un groupe motopompe puisant dans un réservoir de désinfectant et refoulant dans ladite canalisation. 4. Dispositif de désinfection d'après 1, caractérisé en ce que la délivrance du désinfectant sous pression est effectuée par mise sous pression d'air comprimé d'un réservoir de désinfectant dans lequel plonge ladite canalisation, pourvue d'un robinet de commande d'injection.
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La présente invention a pour objet un appareil médical entrant dans la catégorie de ceux utilisés pour donner les soins nécessaires à certains malades ou opérés. Les opérations chirurgicales consécutives à certaines affections intestinales comportent, à titre provisoire ou définitif, le remplacement de l'anus naturel par un orifiee pratiqué dans l'intestin et appelé anus artificiel. Pour les personnes ainsi opérées l'évacuation des matières intestinales par leur anus artificiel comporte des difficultés et impose des servitudes matérielles particulières. Dans l'état actuel de la technique, il existe des appareils spéciaux qui ont été conçus pour recueillir et tenir enfermées les matières intestinales quand celles-ci sont spontanément évacuées par l'intestin et l'anus artificiel. Ces appareils sont essentiellement constitués par une poche en matière plastique dont la seule ouverture est maintenue appliquée de manière aussi étanche que possible autour de l'anus artificiel. Leur fixation est assurée soit par une ceinture soit par une surface adhésive. Cependant, et particulièrement pendant la période postopératoire, l'évacuation des matières intestinales des personnes ainsi opérées ne se produit pas spontanément mais nécessite l'administration de lavements. Or il n'existe pas d'appareils destinés à faciliter l'administration de lavements ainsi que l'acheminement et le déversement des matières intestinales et des liquides de lavement dans un bassia susceptible de les recevoir, alors que cette opération, souvent accompagnée de projections de liquides et de matières, se produit de façon pratiquement difficile et fréquemment malpropre, tant pour le patient que pour les personnes qui l'assistent. Les poches précédemment mentionnées ne peuvent convenir à cet usage. Outre qu'elles ne sont pas prévues pour retenir en volume et en poids les quantités correspondantes à l'opération considérée, elles retiennent les matières évacuées au lieu de permettre leur rejet. De plus, elles ne peuvent entre mise en place qu'après l'administration du lavement, c'est à dire trop tardivement. L'appareil, objet de la présente invention, permet d'administrer des lavements aux personnes considéréee et d'acheminer les matières évacuées par l'anus artificiel depuis celui-ci juequ'à un récipient quelconque, tant pendant la durée de l'administration du lavement que pendant celle de 1'évacuation qui doit normalement lui succéder. Il est essentiellement constitué par un conduit souple et imperméable comportant trois ouvertures appropriées. Le conduit a pour but de canaliser les liquides et matières depuis l'anus artificiel jusqu'au bassin receptacle. A cet effet il devra entre constitué pas un matériau imperméable et souple afin de pouvoir épouser la forme du corps pour la partie appliquée sur celui-ci et sur son trajet et de pouvoir adopter les sinuosités nécessaires pour relier l'anus artifi- ciel au bassin. Sa section et sa longueur peuvent entre arreté-es avec de très larges tolérances. Précisons que sa section devra avoir au minimum, tout au moins pour la partie destinée à lui Btre appliquée, une surface supérieure à celle d'un anus artificiel mais n'a aucune raison d'filtre exagérément grande. Sa longueur sera celle convenable pour aller de l'anus artificiel à un bassin dont la position peut outre assez librement modifiée.Sa forme n'est pas nécessairement rectiligne. A titre d'exemple non-limitatif indiquons que ce conduit pourrait titre aisément constitué par un segment de tubé en matière plastique souple dont la section serait comprise entre I6 et 200 cmê et une longueur comprise entre 20 et 50 centimètres. La première ouverture est située à une des extrémités du conduit ou à proximité de celle-ci, soit que l'on utilise pour la constituer tout ou partie de la section mdme du conduit soit que cette section étant fermée onspratique latéralement une découpe. Cette première ouverture, comme dans les poches existantes et précédemment mentionnées, a la dimension voulue pour venir s'appliquer autour de 1'anus artificiel et y être fixée par un procédé connu. la seconde ouverture est destinée à permettre l'intro duction dans l'anus artificiel et éventuellement par là dans l'intestin d'une sonde, d'une canule et de tous embouts et tuyaux d'amenée des liquides de lavement ou à injecter provenant d'un quelconque réoipient approprié. Elle devra Stre de dimension suffisante pour permettre le passage des embouts ou tubes précédemment définis et leur convenable orientation. Elle sera placée soit exactement en face de la première ouverture soit légèrement décalée par rapport à celle-ci. que ce décalage réponde à des commodité de fabrication soit qu'il satisfasse à une plus grande facilité d'obturation comme il ent dit ci-après. Si cette deuxième ouverture est décalée par rapport à la première, sa position devra entre telle qu'elle puisse être amenée, graoe à la souplesse du conduit, suffisamment on face de la première pour remplir son office. Ce sera le cas par exemple quand utilisant la section d'un tub pour ménager une de ces deux premières ouvertures, l'autre se trouvera placée à angle droit. Cette seconde ouverture devra être facilement obturable Si la construction de l'appareil ne comporte aucune disposition particulière à cet effet et que ce deuxième orifice est simplement constitué par une ouverture pratiquée par découpe dans le conduit, on pourra compléter l'appareil par de petites pièces indépendantes ayant tout ou partie d'une de leur face adhésive de manière à pouvoir outre appliquées sur cette seconde ouverture par simple pression. Ces éléments séparés sont inclue dans la présente invention. Il sera bon alors de décaler, comme il est indiqué précédemment, cette seconde ouverture par rapport à la première et ceci afin qu'en procédant à l'obturation on n'ait pas à effectuer de pression sur l'anus artificiel. Cette seconde ouverture pourra être également agencée ou façonnée pour être facilement obturable. Ce façonnage peut consister entoarer celle-ci d'un petit condmit en forme de cheminée par lequel on introduira les embouts et tubes précédement définis. Fendant l'administration du lavement ce petit conduit peut être plus ou moins maintenu eppliqué ur les embouts cu tubes précédemment définis par simple pression des doigte ou autre afin de rendre l'ouverture étanche.Après ce premier acte opératoire et les embouts ou tubes ayant été retirés, l'obturation sera effectuée par pincement soit que ce petit conduit comporte une surface interne adhésive soit que l'on nlace une pince indépendante ou incorporée. A titre å exemple on limitatif, ce petit conduit peut entre constitué par un court segment d'un tube en matière plastique de faible diamètre soudé au conduit principal. La troisième ouverture est destinée à permettre l'écoulement des matières et liquides dans le bassin destiné les recevoir. Elle est située à l'outre extrémité du nonduit ou à proximité de celle-ci, soit que l'on utilise pour la constituer tout ou partie de la section même du conduit soit que cette section étant fermée on pratique latéralement une découpe. Sa surface doit titre suféisente pour permettre le rejet facile des liquides et matières. Le processus d'emploi de l'appareil découle de sa construction même: après avoir appliqué l'orifice correspondant autour de l'anus artificiel, on procède par la deuxième ouverture à l!administration du lavement. Les liquides rejetés en cours d'opération sont évacués par le conduit. Après administration du lavement, la deuxième ouverture est obturée pour la durée de l'évacuation des liquides et matières. Puis elle est réouverte pour permettre à nouveau le passage d'un tube d'amenée d'eau ou de liquide non pas aux firs d'introduction dans 1' # anus mais pour permettre son lavage ainsi que le lavage intérieur de l'appareil. REVENDICATIONS Appareil destiné à faciliter l'administration de lavements aux personnes pourvues d'un snus artificiel ainsi que l'acheminement et l'évacuation de leurs matières intestinales et constitué par un conduit de dimension approprié en matière souple et imperméable, comportant trois ouvertures spécialement positionnées, dimensiènnées et agencées : la première pour être fixée de manière étanche autour d'un anus artificiel, la deuxième pour etre obturable et permettre le passage d d'une sonde ou tout embout de tuyau, la troisième pour l'évacuation des liquides et matières.
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FR2000005A1
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j. -. présente invention est relative aux fours électriques de verrerie et plus particulièrement à un ensemble d ' électroc-es et de dispositif d1 alimentation, en vue d'obtenir une disti-ibution plus uniforme du courant électrique de chauffage dans le bain de verre 5 contenu dans le four de verrerie. Le chauffage plus régulier assuré par cet enseable d'électrodes et de connexions g'amenée de la puissance, conformément à l'invention, produit une fusion plus uniforme du verre dans le four et permet un fonctionnement plus efficace du four et en augmente la durée de vie» 10 Le cliauffage électrique est utilisé depuis de nombreuses an nées dans la technique des fours de verrerie, soit seul soit en combinaison avec des sources de chaleur alimentées par un combustible. Dans les installations utilisant le chauffage électrique, un certain nombre d'électrodes plongent dans le bain de verre, et le 15 courant électrique passe entre les électrodes dans le matériau contenu dans le four et assure ainsi le chauffage et la fusion du verre. Une grande variété de configurations de montage des électrodes a été proposée etj le plus souvent' les. electroc.es traversent les parois latérales ou le fond du four de manière à assurer une 20 répartition du courant dans le bain permettant de chauffer le verre par effet Joule. Une des difficultés majeures rencontrées dans un four de verrerie chauffé électriquement consiste dans l'établissement et le maintien d'une distribution uniforme du courant de chauffage tra-25 versant le verre pendant son traitement dans un four. Ceci est dû, au moins en partie, au coefficient négatif de température de la résistivité du verre. Autrement dit, à mesure que le verre s'échauffe, sa résistivité décroît au lieu d'augmenter, comme c'est le cas avec les conducteurs électriques plus usuels. L'intensité 30 traversant le verre fondu dans le four a un effet cumulatif : à mesure que la zone de matériau traversé par le courant s'élève en température, par chauffage par effet Joule, la résistance du matériau décroît, tendant ainsi à augmenter encore l'intensité du courant passant dans les parties plus chaudes du bain de verre. Le 35 résultat est une tendance à créer ce qui est appelé les "points chauds" dans un four qui tendent à court-circuiter le courant qui doit passer dans les parties plus froides du four» La conséquence en est un chauffage et une fusion non uniformes du verre contenu dans le four et une diminution du rendement de fonctionnement du 40 four. 69 04112 2. 20 00005 Le problème se trouve particulièrement aggravé dans les grands fours dans lesquels les électrodes traversent les parois latérales du four du fait que des courants de court-circuit tendent à s'établir à la périphérie du bain de verre contenu dans le 5 four tandis que le verre qui est au centre du four n'est pas suffisamment chauffé par les électrodes noyées dans le verre. Ce problème du chauffage péripnérique oii des veines chaudes localisées dans le matériau du bain est pratiquement évité conformément à l'invention grâce à un nouveau mode d'espacement et d'orientation 10 des électrodes, combiné à un mode de connexion d'amenée de la puissance, qui assure une répartition optimale du courant datis la zone centrale du four et réduit le plus possible le chauffage localisé et les lignes de courant de court-circuit à la périphérie du four près ties parois latérales comme il s'en produit dans les fours de 15 construction antérieure. Ces résultats sont obtenus en partis par un agencement symétrique de six électrodes qui sont rapprochées par paires, en sorte que leurs extrémités se trouvent d'une manière générale aux sommets d'un hexagone présentant l'aspect d'un triangle triplement tronquée 20 En même temps, les électrodes sont connectées au secondaire d'un transformateur triphasé, lequel secondaire est connecté suivant ce qu'on pourrait appeler une configuration ouverte ou à secondaire isolé à l'extérieur du bain. Les électrodes sont connectées au secondaire du transformateur de tell® manière que la tension de crê— 25 te de phase de l'un des enroulements du secondaire n'apparaisse pas entre des électrodes adjacentes. Ce mode de connexion se révèle capable d'améliorer sensiblement les conditions de fusion dans le four de sorte que la partie centrale du four fond en même temps et de la même façon que le matériau qui se trouve près des parois la— 30 térales du four. En d'autres ternes, grâce à ce nouveau mode de montage et de connexion des électrodes3 les veines chaudes sont réduites de façon significative au point d'être sensiblement, sinon -complètement éliminées. En" conséquence, l'invention vise à fournir s 35 - un mode de montage permettant 11 application uniforme de la chaleur électrique à un four de verrerie; - ' - un mode de montage et d'amenée "de la puissance d'alimentation d'électrodes de chauffage capable de diminuer au maximum,sinon d'éliminer complètement! les courants localisés ou les points chauds kO électriques dans- Je four, en particulier à proximité des parois 69 04112 3. 2C00005 latérales du four; - un agencement ci1 électrodes pour fours électriques ayant pour effet l'augmentation du rendement et ,rie la durée de vie du four en évitant la création de points chauds ou de veines chaudes 5 dans le four, en particulier au voisinage de ses parois; - des électrodes de four électrique agencées et connectées de manière à assurer un chauffage plus uniforme du verre dans le four; les électrodes sont rapprochées par paires, les électrodes individuelles de chaque paire étant à faible distance l'une de l'autre 10 de sorte que leurs extrémités intéx'ieures soient approximativement situées aux sommets d'un hexagone présentant l'aspect d'un triangle triplement tronqué. En outre, les électrodes sont connectées au secondaire d'un transformateur triphasé, les enroulements du secondaire du transformateur étant connectés suivant une configu-15 ration ouverte de manière que la tension de crête de phase d'un enroulement du secondaire du transformateur n'apparaisse pas entre électrodes adjacentes. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. 20 Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple : - la Fig. 1 représente un four électrique de construction antérieure du type four continu de verrerie, dans lequel l'espacement et la configuration des électrodes visent à produire un chauf-. fage uniforme dans le verre; 25 - la Fig. 2 représente de même tin four antérieur, de type ré cent, dans lequel le nombre d'électrodes est augmenté et leur agencement tend à assurer une distribution plus uniforme des courants de chauffage par effet Joule dans le matériau placé dans le four; - la Fig. 3 représente de même une coupe horizontale d'un four 30 hexagonal du type illustré sur les Fig. 1 et 2 où apparaît le nouveau mode d'espacement des électrodes suivant l'invention, les extrémités intérieures des électrodes étant disposées par paires et traversant les parois du four de manière alternée; et, - la Fig. 4 représente un schéma de circuit électrique illus-35 trant le nouveau mode de connexion suivant l'invention, entre un transformateur triphasé alimenté par une source de courant triphasé et les électrodes placées dans le four représenté sur la Fig. 3» -En se référant à la Fig. 1, un four électrique désigné dans son ensemble par 10, comporte des parois 12 en forme d'hexagone 40 dans lesquelles passent de manière alternée des électrodes allon— ,A - V. 2000005 69 04112 gées 14, 16 et 18. La Fig. 1 représente une vue en coupe horizontale d'un four de construction antérieure de type bien connu; il s'agit d'un four électrique à fonctionnement continu dont les trois électrodes 14, 16 et 18 traversent les parois latérales sous le 5 niveau du verre. Les fours de ce type général constituent des réalisations antérieures bien connues comme par exemple dans le brevet américain N° 1 905 534. Ce four est du type à fonctionnement continu et comporte de façon conventionnelle un orifice par lequel s'écoule le 10 verre fondu sortant du four dans la direction de la flèche 20 sur la Fig. 1. L'écartement et la longueur des électrodes 14, 16 et 18 sur la Fig. 1 visent à augmenter l'intensité du courant de chauffage traversant la zone centrale 22 du four. Toutefois, quand les élec— 15 trodes sont connectées à une source usuelle de courant triphasé, on constate que, dans la configuration de la Fig. 1, il existe une forte tendance à la création de veines chaudes dans le verre entre le bout de l'électrode 14 et la base de l'électrode 16, c'est-à-dire entre les points 24 et 26 de la Fig. 1. De la même manière, 20 des veines chaudes tendent à se former entre le bout 28 de l'électrode 16 et la base 30.de l'électrode 18 et, de même, entre le bout 32 de l'électrode 18 et la base 34 de l'électrode 14. En conséquence de ces veines chaudes périphériques, la partie centrale 22 du four ne donne pàs une fusion OOin/ tar suite, les zon'es au 25 voisinage de la périphérie du four deviennent plus chaudes que le verre qui se trouve au centre 22, et en raison de la diminution de la résistance du verre avec l'accroissement de la température, il s'établit dans le four des lignes de courant plus intense qui coïncident avec cette zone de verre plus chaud et de plus faible 30 résistance. Cette dissipation supplémentaire de chaleur entre points chauds d'électrodes s'entretient d'elle-même parce que plus la zone s'échauffe meilleure conductrice de courant elle devient, avec un nouvel accroissement de la chaleur dissipée. Quand se produisent de telles veines chaudes sur le périmètre du four, la fu- -35 sion est moins efficace au centre et il y a une usure supplémentaire des réfractaires formant les parois latérales du four, d'où une durée de vie réduite du four. Les électrodes de grande longueur sont également très fragiles. La Fig. 2 illustre de même en coupe horizontale un four de 40 construction antérieure, plus récente, proposée pour obténir une 5 2000005 69 04112 répartition plus uniforme du courant dans le matériau contenu dans le four de verrerie. Sur la Fi;?. 2, le four- désigné par la référence générale 40, a aussi une section hexagonale, à la manière du four 10 illustre- sur la Fig. 1 . Le four 40 de la Fig„ 2 est pourvu 5 de parois latérales 42. Chaque section des parois latérales du four est traversée par une électroae d'un ensemble de six électrodes 44, 46, 48, 50, 52 et 54. Un four de ce type général est décrit, à titre d'exemple, dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 993 079» et il diffère du four représenté sur la Pi;*'. 1, "non 10 seulement par l'agencement des électrodes mais aussi par le fait que l'écoulement du verre se fait par une gorge suivant la ligne 56, sur la Fig. 2. La zone centrale du four est désignée par 58 sur la Fig. 2. Dans cet exemple, les électrodes sont connectées à une source de courant triphasé par un transformateur diviseur de 15 phases délivrant six phases dont chacune est connectée à une électrode différente de l'ensemble des électrodes 44 à 54 sur la Fig. 2. L'agencement illustré sur la Fig.* 2 évite le problème de la rupture des électrodes et vise à obtenir une uniformité de la ré-20 partition du courant, en particulier au centre du four. Cependant, ce dernier objectif ne peut être atteint en raison de l'échauffe-ment local du verre autour de chacune des électrodes qui produit des veines d'écoulement préférentiel du courant au périmètre du t four près des parois 42. 25 A titre d'illustration, une électrode de type classique ayant un diamètre d'environ 32 mm et une longueur immergée d'environ 50 cm-, possède une couche superficielle de verre, d'une aire voisine .2 de 516 cm , que doit traverser tout courant entrant dans l'electro-de ou en sortant. Au.contraire, au milieu du four, l'aire de la 30 surface offerte au passage du courant est de l'ordre de centaines de décimètres carrés. Il est évident que dans l'agencement de la Fig. 2, la chute de tension à travers, l'aire limitée et la résistance, plus élevée de ce fait, au voisinage des électrodes est plus grande par unité de longueur parcourue que dans le contre du 35 four. Cette plus grande chute de tension au voisinage des électrodes s'accompagne d'une dissipation supplémentaire de chaleur au niveau des électrodes qui est à l'origine d'une plus gratiue complication. Sur la Fig. 2, quand les électrodes 44, 46,' 48, 50, 52 40 et 54 sont sous tension, la région du verre immédiatement voisine 2000005 69 04112 des électrodes devient plus chaude d'environ 55°C« Cette dissipa-Lion supplémentaire de chaleur se propage dans toutes les directions. L'effet sur le bain, cependant, n'est pas symétrique car la chaleur rayonnant depuis l'électrode 48 en direction de l'électro-5 de 46 est rencontrée par la chaleur rayonnant de l'électrode 46 en direction de l'électrode 48. En conséquence, l'espace compris entre les électrodes 46 et 48 se trouve chauffé préférentiellement. Le même effet se produit entre les électrodes 48 et 54 mais à un moindre degré du fait de la plus grande distance entre ces élec— 10 irodes. Par suite, la zone circulaire de verre comprise entre les zones hachurées 64, 66, 68, 70, 12 et 74 sur la Fig. 2, autour des électrodes respectives devient plus chauue que le verre se trou- ae circulâtion vanfc au centre 58 du four, et constitue une zone préférentielle/au courant par suite de sa résistance réduite. Ici encore, cette dis-15 sipation supplémentaire de chaleur dan? la sone circulaire rejoignant les points chauds des électrodes « ' entretient d'elle-même parce que plus cette zone s'échauffe meilleure conductrice elle de vient5 ce qui augmente encore la dissipation de chaleur. Cet effet est bien connu et résulte du coefficient, négatif de température de 20 la résistivité du verre. Des graphiques illustrant des données sur-ce point sont représentés au chapitre 12 du manuel "Handbook. of Glass Manufacture" (volume II). Quand de telles veines chaudes se produisent le long du périmètre du four, elles s'accompagnent d'une usure supplémenta.ire des blocs réfractaires du revêtement inté— 25 rieur du four de verrerie classique, avec diminution de la durée de vie du four. La nouvelle construction conformément à l'invention est illus trée sur les Fig. 3 et 4. La Fig. 3 représente encore une vue en coupe horizontale d'un four, désigné d'une façon générale par 80; 30 ce four est semblable aux fours représentés sur les Fig. 1 et 2 à l'exception de la disposition des électrodes et du mode d'écoulement du matériau du four qui, dans le cas présent, sort par un o-rifice suivant la flèche 82 sur la Fig. 3. Le four est de configuration hexagonale et possède une paroi latérale 84 formée de sec-35 tions 86 s 88, 9°, 92 s 94 et 96° Sur la Fig. 3, les électrodes 98, 100, 102, 104, 106 et '108 sont des électrodes à section circulai™ re semblables à celles qui sont illustrées sur la.Fig. 2; elles traversent d'une manière alternée les sections de paroi du four représenté sur la Fig. 31 de manière à ê.tre noyées dans le verre 40 contenu dans le four» Ici encore, les électrodes individuelles 69 04112 2000005 sont entourées d'un volume de verre de température plus élevée schématisé par les zones hachurées 118, 120, 122, 124, 120 et 128. La zone centrale du four est désignée sur la Fig. 3 par la référen ce 110. . 5 L'agencement des électrodes illustré sur la Fig. 3 diffère de celui de la Fig. 2 tout d'abord en ce quo les électrodes sont rapprochées par paires de manière que leurs extrémités se trouvent situées approximativement aux sommets d'un hexagone indiqué par une ligne en pointillé 112, affectant le contour d'un triangle tri 10 plement tronqué. Les points chauds 118, 120, 122, 124, 126 et 128 au niveau des électrodes ne peuvent coopérer de façon préférentiel le avec les points chauds adjacents, en particulier du fait du plus grand espace de refroidissement qui les sépare et qui fait in tervenir les sections intermédiaires de la paroi, en l'occurrence 15 la section 86 entre les électrodes 108 et 98, la section 90 entre les électrodes 120 et 122 et la section 94 entre les électrodes adjacentes 124 et 126. Dans le cas de l'agencement illustré sur la Fig. 3 où la formation d'un périmètre chaud conducteur est évité, la tension de crête de phase entre des électrodes, comme les élec— 20 trodes 100 et 106, permet une dissipation effective de chaleur dans le centre 110 du bain. De même, la tension de crête de phase entre les électrodes 102 et 108 et entre les électrodes 98 et 104 contribue à un chauffage utilisant toute l'énergie des phases successives, suivant la nature triphasée de la source, dans la partie 25 centrale 110 du four. Sur la Fig. 4 est représenté un schéma de circuit illustrant le mode de distribution de l'énergie électrique aux électrodes de la Fig. 3. Dans un but explicatif, les électrodes représentées sur les Fig. 3 et 4 sont affectées des lettres A à F, les électrodes 30 correspondantes portant les mêmes lettres dans chacune des deux figures. En se référant à la Fig. 4, les électrodes sont connectées à une source de courant triphasé 130 par l'intermédiaire d'un transformateur triphasé désigné d'une façon générale par la référence 132. La source 130 peut être d'un type de construction clas-35 sique et, par exemple, peut être constituée par une ligne ou un réseau d'alimentation triphasé relié aux bornes respectives 134, 136 et 138 d'un primaire 140 de transformateur, au moyen de conduc teurs représentés par des lignes en pointillé 142, 144 et 146. Le primaire 140 comprend trois enroulements connectés en triangle et kO possédant des extrémités communes 134, 136 et 138 qui sont reliées s 2000005 é9 04112 reliées aux trois conducteurs de phase différents de la source 130. Le secondaire du transformateur comporte trois enroulements séparés 152, 154 et 156 connectés suivant une configuration ouverte ou isolée, c'est-à-dire que les extrémités opposées de l'enrou-5 lement 152 sont reliées par des conducteurs 160 et 162 aux électrodes respectives 100 et 106j de même les extrémités de l'enroulement 154 sont reliées par des conducteurs 164 et 166 aux électrodes respectives 98 et 104, tandis que l'enroulement 156 a ses extrémités reliées par des conducteurs 168 et 170 aux électrodes 108 10 et 102 respectivement. Lorsque les électrodes sont connectées de la manière illustrée, le diagramme dte phases du transformateur a la forme d'une étoile à six branches dont les vecteurs se recoupent én leurs centres respectifs. Il apparaît que le four ne fonctionne pas convenablement si les enroulements secondaires ne sont 15 pas isolésautrement dit. si les électrodes portées sur la même section de la paroi-, comme les électrodes A et B, sont reliées électriquement entre elles à l'extérieur du four. Dans un mode de réalisation construit conformément à l'invention, le four possède une paroi 84 formée de sections 86, 88, 90, 20 92, 94 et 96 ayant toutes une longueur de 180 cm. Il apparaît que pour Tin four hexagonal.de cette dimension, un espacement entre les paires d'électrodes, c'est-à-dire entre des électrodes comme A et B, compris entre 60 et 90 cm donne de bons résultats. En général, l'intervalle entre les électrodes doit être approximativement com-25 pris entre le tiers et la moitié de la longueur d'un côté de la paroi du four. Dans le triangle triplement tronqué ou l'hexagone irrégulier formé par les extrémités des électrodes, le^ petits côtés de l?hexagone irrégulier peuvent avoir une longueur comprise approximativement entre le quart et les deux tiers de la longueur 30 d.es grands côtés, La longueur d'immersion des électrodes dans ce four est de l'ordre de 45 à 65 cm. Cette longueur peut être aussi réduite à 20 cm et aller jusqu'à 115 cm pour différentes tailles de four. Les électrodes utilisées sont en molybdène et sont fabriquées suivant le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 35 2 693 498. A titre de variante, on peut employer, si on le désire, des électrodes en oxyde d'étain. Il faut remarquer que la tension appliquée entre les électrodes A et F n'est pas la tension de phase totale mais, en réalité, la tension de phase diminuée de la tension qui apparaît entre les 40 électrodes C et D. La valeur réelle de la tension qui est appli 69 04112 2000005 quée entre les électrodes A et F est, par exemple, d'environ 60 ^ de la tension de phase. Bien que le transformateur 132 soit illustré avec son enroulement primaire connecté en triangle, le primaire peut, si on le désire, être monté en étoile. 5 II est évident, d'après ce qui précède, que l'invention per met de réaliser un montage joerfectionné, comme celui qui est illustré sur les Fig. 3 et 4, augmentant l'uniformité de la répartition du courant et partant de la chaleur électrique dans toute la masse de verre du four et, en particulier, appliquant le courant de 10 chauffage à la zone centrale du four. Ce but est atteint d'une manière relativement simplifiée avec un montage peu coûteux et, en particulier, est évitée de cette façon la création de lignes préférentielles d ' échauff ement ou de veines chaudes sur toute la" périphérie du four, comme c'est le cas dans les réalisations anté-15 rieures connues. L'invention permet non seulement l'amélioration du rendement de 1'opération, en assurant une fusion uniforme du verre à l'intérieur du four5 mais encore augmente la durée de vie du four, en réduisant•l'usure des blocs réfractaires qui revotent l'intérieur des parois du four. 20 Bien qu'une description ait été faite de l'invention en rap port avec un mode spécifique de réalisation, mettant en oeuvre six électrodes horizontales immergées dans tin four de verrerie à fonctionnement continu, ayant en coupe la forme d'un hexagone, il est clair que l'invention ne se limite pas à cette description et qu'— 25 elle est susceptible de nombreuses autres variantes de forme et de réalisation. Par exemple, dans la mise en oeuvre de l'invention, iln'est pas nécessaire que la forme extérieure du four soit celle d'un hexagone, et on trouve dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 993 079 sur la Fig. 3> un agencement convenant à l'usage 30 en liaison avec l'invention, la relation interne décrite précédemment se conservant dans un four présentant une autre forme, comme la forme rectangulaire ou carrée. Sur la Fig. 3» la ligne de l'orifice d'écoulement pst illustrée par la flèche 82, l'orifice lui-même n'étant pas représenté pour plus de clarté et de simplicité. 35 Bien entendu, l'orifice peut être d'un type conventionnel, comme illustré, par exemple, sur la Fig. 3*du brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 993 079- A titre de variante, 15agencement de l'invention peut être utilisé en même temps qu'une évacuation du verre fondu ménagée au centre du fond du four si on le désire. Egalement, hO au lieu de disposer les électrodes horizontalement, elles peuvent 69 04112 traverser verticalement le fond du four, leurs axes étant alors espacés approximativement comme les extrémités des électrodes horizontales illustrées. L'invention peut être incorporée dans d'autres formes spécifi-5 ques sans s'éloigner de son esprit ou de ses caractéristiques essentielles. Le mode d'application décrit doit donc être considéré sous tous rapports comme illustratif et non limitatif, la portée de l'invention étant indiquée dans les revendications ci-après plutôt que dans la description qui précède^ et toutes les varian-10 tes qui sont comprises dans le sens et les équivalences possibles de ces revendications appartiennent à l'invention. 69 04112 2000005 - REVENDICATIONS. - 1 — Ensemble d'électrodes pour four de verrerie, caractérisé en ce qu'il comprend au inoins six électrodes, normalement noyées dans le bain de verre, qui sont groupées par paires de Sorte que 5 leurs extrémités forment les sommets d'un triangle triplement tronqué, et des moyens pour connecter ces électrodes à un circuit électrique triphasé. 2 - Ensemble suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de connexion sont constitués par trois enroulements 10 secondaires de transformateur, isolés électriquement entre eux à l'extérieur du bain, dont les vecteurs respectifs de tension sont dans la relation normale d'une alimentation triphasée. 3 - Ensemble suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les électrodes sont disposées dans un four hexagonal, et tra- 15 versent par paires les parois du four. h — Ensemble suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les électrodes sont agencées par paires dans on four hexagonal, 11intervalle entre les extrémités intérieures d'une paire étant compris approximativement entre le tiers et la moitié de la Ion— 20 gueur d'un côté de l'hexagone. 5 — Ensemble suivant la revendication 2, caractérisé en ce - que les électrodes ont leurs extrémités intérieures plongées sous la surface du bain de verre d'un four de verrerie. 6 — Ensemble suivant la revendication 2, caractérisé en ce 25 que l'intervalle entre les électrodes de chaque paire est compris approximativement entre le quart et les deux-tiers de l'intervalle séparant les paires adjacentes. 7 - Ensemble suivant la revendication 5» caractérisé en ce que les moyens de connexion comportent trois enroulements de secon— 30 daire de transformateur, les extrémités opposées de ces enroulements étant connectés à des extrémités différentes de ces électrodes. ' , 8 - Ensemble suivant la revendication 7» caractérisé en ce que l'une des extrémités de chaque enroulement est connectée à une 35 première électrode distincte et l'autre extrémité de chaque enroulement est connectée à une seconde électrode différente, cette seconde électrode étant, pour chaque enroulement, la troisième qui suit ladite première électrode. 9 - Ensemble suivant la revendication 8, caractérisé en ce 40 que les extrémités de chaque enroulement secondaire sont électri- 69 04112 12. 2000005 quement isolées des âutres enroulements secondaires à l'extérieur du four. 10 - Ensemble suivant la revendication 5» caractérisé en ce que chaque section de la paroi du four a une longueur d'environ •5 180 cm, les électrodes sont en molybdène et de section circulaire, l'intervalle entre les électrodes de chaque paire est compris entre 60 et 90 cm, le moyen de connexion comporte un transformateur triphasé reliant les électrodes à un réseau d'alimentation triphasé, le transformateur ayant trois enroulements de sortie dont cha-10 cun est connecté à une paire d'électrodes séparées par le plus grand intervalle »
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FR2000006A1
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19690829
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i-c. présente invention a pour objet un produit donnant aux résines de chlorure de polyvinyle des propriétés anti-buées. Elle se rapporte aussi aux compositions utilisées dans ce but et aux résines ayant des propriétés anti-buées et contenant ce produit. 5 La condensation de l'humidité avec formation de gouttes, souvent appelée buée ou brouillard, se produit fréquemment sur des emballages en matières plastiques transparentes. Quand pareille condensation se produit par suite dë l'humidité régnant à l'intérieur de l'emballage, celui-ci perd sa transparence et 10 les produits qui sont partiellement cachés attirent beaucoup moins la clientèle. Il importe surtout de réduire cette condensation quand il s'agit de matières commestibles ayant une forte teneur en eau et se trouvant dans des films plastiques transparents. Pour cette application on se sert actuellement beaucoup 15 de films de polyoléfines tels que le polyéthylène. En conséquence, on a proposé diverses compositions dans le but de réduire la tendance que peut avoir 1'humidité à se condenser en gouttelettes sur les films plastiques. On sait que des matières tensio-actives ont la propriété 20 de réduire la tendance à la formation de buées. Mais ces matières tensio-actives, qui donnent des résultats satisfaisants avec les polyoléfines ne conviennent pas avec les résines de chlorure de polyvinyle. Ce fait est dO à la présence d'un mélange stabilisant complexe, indispensable pour donner une stabilité thermique suffi-25 santé pendant la durée du traitement. Les résines de chlorure de polyvinyle sont fort instables quand elles sont portées aux températures requises pour leur traitement par suite d'une libération de chlore, le plus souvent sous forme d'acide chlorhydrique. Le mélange stabilisant capable 30 d'améliorer la résistance à la dégradation thermique doit contenir des produits pouvant fixer l'acide chlorhydrique libéré ainsi que des produits qui réduisent là coloration due à l'oxydation ou qui maintiennent la transparence. C'est actuellement une pratique courante de prendre un mélange de trois ou quatre produits pour 35 stabiliser des résines de chlorure de polyvinyle. Des mélanges semblables font l'objet de nombreux brevets et notamment des brevets USA N° 2 564 646, USA N° 2 716 092 et USA N° 2 997 454. Les matières tensio-actives, qui sont utilisées avec d'autres résines comme les polyoléfines pour leur donner des 40 propriétés anti-buées, ne conviennent pas avec les résines de 2 2000006 69 00002 chlorure de polyvinyle. En effet» elles affectent fâcheusement la stabilité thermique et détruisent parfois complètement le mélange stabilisant. Dans ce cas, il faut trouver une nouvelle formulation pour le stabilisant thermique et le produit anti-buées.. 5 Le brevet américain USA N° 3 048 263 décrit des agents anti-buées qui peuvent être ajoutés à des polyoléfines telles que le polyéthylène et le polypropylène. Il s'agit de monoglycérides d'acides gras dérivés des graisses ou de mélanges de mono- et diglycérides des mêmes acides. D'après ce brevet, ce sont les 10 monoglycérides qui agissent pour donner aux films de polyéthylène une résistance aux ouées. Les brevets britanniques N° 941 757 et N° 941 796, préconisent les monoglycérides d'acides gras, les esters et éthers de l'oxyde d'éthylène, les esters et éthers de sorcitan contenant au moins un radical d"oxyde d'éthylène ainsi 15 que les aminés et les amides contenant hu Eïioins deux radicaux d'oxyde d'éthylène, tous ces composés contenant au moins un radical acyle appartenant à un acide gras dérivé des graisses et contenant de 12 à 24 atomes de carbone» Ces agents anti-buées ne peuvent pas être utilisés en même temps que les stabilisants 20 habituels des résines de chlorure de polyvinyle, particulièrement celles destinées à l'emballage des matières comestibles parce qu'ils détruisent l'action des stabilisants. Selon la présente invention, des esters partiels de polyglycéryle avec des acides gras non saturés peuvent donner 25 aux résines de chlorure de polyvinyle des propriétés anti-buées tout en n'exerçant aucune action fâcheuse sur l'efficacité des stabilisants thermiques habituels. Par conséquent, l'invention permet d'obtenir des agents anti-buées pour les résines de chlorure de polyvinyle, ces agents contenant des esters partiels 30 de polyglycéryle- dont au maximum 75 % des radicaux hydroxyles sont estérifiés par des acides gras non saturés, ces agents pouvant contenir éventuellement d'autres composés adjuvants tels que plastifiants, stabilisants thermiques, stabilisants à la lumière ou autres produits habituellement ajoutés à ces résines. 35 Les résines de chlorure de polyvinyle contenant de tels agents anti-buées avec ou sans stabilisants thermiques ou à la lumière et autres additions jouissent de propriétés anti-buées et possèdent en même temps les propriétés particulières dues aux divérses ■ additions « 40 De préférence, la proportion des radicaux hydroxyles 69 0000? 3 2000006 des polyglycéryles estérifiés ne doit pas dépasser 50 %. Le degré d'estérification est déterminé en comparant l'indice d'hydroxyle et l'indice de saponification. Ainsi, si les indices d'hydroxyle et de saponification sont égaux, la moitié des 5 radicaux hydroxyles sont estérifiés. Si l'indice d'hydx-oxyle est le double de 1'indice de saponification, le tiers des radicaux hydroxyles est estérifié. Des méthodes pour déterminer les indices d'hydroxyle et de saponification se trouvent dans The Officiai and Tentative Methods of the American Cil Chemists* Society A.O.C.S. 10 Methods Cd-3-25 et Cd-13-60. Les agents anti-buées de l'invention sont pratiquement des 2-hydroxy-polyoxypropylène glycols estérifiés par un acide gras non saturé. Il y a au moins un radical hydroxyle estérifié par molécule ; d'autre part, au maximum 75 % des radicaux 15 hydroxyles sont estérifiés. Ces agents sont définis par la formule générale : (R-C-0)a (OH)b ° \ / 0 * ' R-C-C- ^-Ct^-CH-C^oJ nRx dans laquelle : - R est un radical d'un acide gras non saturé ayant environ de 20 8 à 24 atomes de carbone. Des exemples de R sont lauroléyl, oléyl, ricinoléyl, linoléyl, linolényl, myristoléyl, palmitoléyl, gadoléyl, pétroléyl, érucyl, cétoléyl, nervonyl et brassidyl } n est le nombre de radicaux glycéryl dans le polyglycérol ; 25 c'est un nombre compris entre 2 et environ 12, de préférence entre 2 et 8 ; a et b sont respectivement les nombres de radicaux esters et hydroxyles. La somme (a + b) est égale à n, le nombre total de radicaux hydroxyles dans le polyglycérol est (n + 2), 30 (b + 1) doit être au moins égal à 25 % de (n +2), de pré férence (b + 1) est égal a 50 % de (n + 2) R^ désigne un atome d'hydrogène ou un radical (R-C-O-). Comme exemples on citera les esters partiels oléyliques de polyglycérols ayant de 3 à .14 radicaux hydroxyles et de 2 à 35 environ 12 radicaux glycéryles dans le molécule ainsi que les esters correspondants de ricinoléyle, linoléyle, érucyle, palmitoléyle et myristoléyle. 4 2000006 69 00002 Plusieurs définitions de R sont possibles dans la même molécule : c'est le cas quand le polyglycérol est estérifié par un mélange d'acides. De semblables mélanges sont obtenus notamment à partir de produits naturels comme les huiles végétales telles 5 que : huile de graine de coton, huile de graine de lin, huile de graine de colza, huile d'olive, huile de soja. Les produits de l'invention peuvent contenir une certaine quantité d'esters saturés dans lesquels R désigne un radical d'un acide saturé tel que l'acide laurique ou l'acide stéarique. En général, la pro-10 portion des radicaux saturés R dans le produit de l'invention ne dépasse pas 40 % du total. Certaines huiles végétales naturelles ou partiellement hydrogénées peuvent contenir en mélange des stéarates et des esters non saturés comme les oléates ou les linoléates. Ces produits réagissent avec le polyglycérol sans éli-15 mination des acides saturés. Les esters partiels de polyglycérol sont compatibles avec les produits d'addition habituels des résines de chlorure de polyvinyle tels que plastifiants, stabilisants thermiques et stabilisants à la lumière. Dans certains cas, les esters partiels 20 de polyglycérol augmentent l'efficacité des produits d'addition. On sait, par exemple, que les composés époxydés augmentent la résistance des résines de chlorure de polyvinyle à la dégradation thermique, bien qu'ils soient inefficaces s'ils sont emfJoyés seuls. Cependant, quand un ester partiel de 25 polyglycérol de l'invention ne se trouve pas avec un stabilisant thermique habituel, il y a une action stabilisante. Ainsi, l'èster partiel de polyglycérol paraît devoir augmenter, la résistance à la dégradation thermique des résines de chlorure de polyvinyle contenant des composés époxydés. Par conséquent, 30 pareils mélanges.constituent- une réalisation avantageuse des agents anti-buées de l'invention. Comme composé époxydé (stabilisant et éventuellement plastifiant) on peut se servir de n'importe quel produit organique contenant au moins un radical époxy. On prend de O à 100 parties 35 de composé époxydé pour 100 parties de résine, suivant les résultats voulus. Il faut rappeler que les composés époxydés sont des plastifiants de ces résines. N'importe quel composé époxydé convient pour cet usage. Les composés époxydés sont en principe aliphatiques ou cycloali-40 phatiques mais des radicaux aromatiques, hétérocycliques ou 69 00002 5 2000006 alieycliquet peuvent être présents. Les composés époxydés ont de 10 à 150 atomes d'atomes de carbone environ. Des composés à longue chaîne sont en même temps des plastifiants. Comme composés époxydés ayant une action plastifiante faible ou nulle, on peut 5 citer les acides époxy-carboxyliques tels que l'acide époxy-stéarique et l'acide époxy-érucique, les glycidyl éthers des alcools et phénols polyhydriques tels que : la triglyciayl glycérine, le diglycidyléther du diéthylèneglycol, le glycidyléther d'époxystéaryle, le l,4-bis-(2,3-époxy-propoxy)-benzène, le 10 4,4'-bis-(2,3-époxy-propoxy)-diphényléther, le 1,S-bis-(2,3-époxy-propoxy) -octane, le 1,4-bis-(2,2-époxy-propoxy)-cyclohexane, le 1,3-bis-(4,5-époxy-propoxy)-5-chlorobenzène ; les époxy-polyéthers des phénols polyhydriques obtenus par réaction d'un phénol polyhydrique avec un époxydé haloaéné ou une aihalohydrine, 15 tels que les produits de réaction de résorcinol, de catéchol, d'hydroquinone, de méthylrésorcinol ou de phénols polynucléaires comme le 2,2-bis-(4-hydroxyphényl)-propane (Bisphénol A), le 2,2-bis-(4-hydroxyphényl)-butane, le 4,4S-dihydroxybenzophénone, ou le 1,5-dihydroxynaphtalène avec des époxydés halogénés tels 20 que le 3-chloro-l,2-époxybutane, le 3-chloro-l,2-époxyoctane ou l'épichlorhydrine. On trouvera plus loin une liste de composés époxydés qui sont à la fois stabilisants et plastifiants. Les stabilisants thermiques additionnels que l'on peut employer avec les esters partiels de polyglycérol comprennent 25 notamment les sels des acides monocarboxyliques et des métaux polyvalents, des métaux alcalins ou leurs mélanges. Les sels de métaux alcalins à employer dans ce but sont des sels de sodium, de lithium, de potassium, de rubidium ou de césium et d'acides carboxyliques ayant de 2 à environ 30 atomes 30 de carbone ou de mélange de ces acides ou de ces métaux. Les acides mono- ou polycarboxyliques sont aliphatiques, cycloaliphatiques, aromatiques ou hétérocycliques oxygénés. Ils peuvent être à volonté substitués par des atomes d'halogène ou de soufre et des radicaux hydroxyles ou sulfhydryles. Les acides 35 hétérocycliques oxygénés contiennent des atomes de carbone et d'oxygène dans le noyau, tels que les acides furoïques alkyl-substitués. Comme exemples de ces. acides, on mentionnera : l'acide caproïque, l'acide caprique, l'acide 2-éthylhexoxque, l'acide énanthique, l'acide caprylique, l'acide pélargonique, l'acide 40 hendécanoïquet l'acide laurique, l'acide tridécanoïque, l'acide , 2000006 69 00002 6 pentadécanoïque, l'acide margarique, l'acids araciiidique, l'acide heneicosanoïque, l'acide benhénique, l'acide tricosanoïque, l'acide tétracosanoïque, l'acide pentacosanoîque, l'acide céxotique, l'acide hephacosanoïque, l'acide octacosanoïque, l'acide nonacosa-5 noïque, l'acide triacontanoïque, l'acide subérique, l'acide azélaïque, l'acide séoacique, l'acide brassylique, l'acide thap-sique, l'acide 2-propyl-1,2,4-pentanêtricarboxylique, l'acide chlorocaproïcue, l'acide hydroxycaprique, l'acide stéarique, l'acide hydroxy stéarique, l'acide palmitique, l'acide oléique, 10 l'acide linoléique, l'acide myristique, l'acide oxalique, l'acide adipique, l'acide succinique, l'acide tartrique, l'acide alpha-naphtoxque, l'acide dodécyl thioéther propionique C,^S(CH^)^CŒJH l'acide hexahydrobenzoxque, l'acide benzoxque, l'acide phtalique, l'acide phénylacétique, l'acide téréphtalique, l'acide glutarique, 15 le monométhylsuccinate, l'acide isobutv®.bcnzaïque, le monoéthyl-ester de l'acide phtalique, l'acide évhylbenzoxque, l'acide isopropylbenzoïque, l'acide ricinoléique, l'acide maléique, l'acide fumarique, le maléate de mono-éthyle s l'acide p-t-butylbenzoxque, l'acide n-hexylbenzoxquel'acide salicylique, l'acide bêta-20 naphtoxque, l'acide bêta-naphtalène benzoxque, l'acide ortho-benzoylbenzoxque, les acides naphténiques dérivés du pétrole, l'acide abiétiques l'acide dihydroabiétique et l'acide méthylfuroîque. Les acides gras mixtes dérivés des huiles et graisses 25 alimentaires (dérivés, par exemple, du suif, de l'huile de noix de coco, de l'huile de graines de cotonP de l'huile de soja» de l'huile de mais et de l'huile d'arachides) sont particulièrement intéressants dans les mélanges de stabilisants non toxiques. Dans ce cas, les huiles d'où proviennent ces huiles peuvent être 30 hydrogénées. Peuvent également servir les fractions obtenues par distillation fractionnée de ces huiles. Les sels de métaux alcalins à préférer contiennent du sodium, du potassium ou du lithium et des acides gras monocarboxyliques ayant de 8 à 18 atomes de carbone. 35 Les sels de métaux polyvalents dérivent de n'importe quel acide gras aliphatique monocarboxyliqua ayant de. ,8 à 18 atomes de carbone^ Tous les acides mo no c s r bo ;p/l iq us ?. cités plus haut conviennento On peut se servir de mélanges d'acides et de métaux» N'importe quel métal polyvalent peut Stre utilisé. Les 40 meilleurs résultats sont obtenus avec le bsriuns, le calcium, le 7 2000006 69 00002 manganèse, le zinc, le cadmium, l'étain, le cuivre, le fer, le cobalt ou le .nickel ; le barium, le zinc, le calcium et l'étain étant préférables. Pour les stabilisants non toxiques on recommande le zinc, le magnésium et le calcium. 5 En choisissant des sels de métaux polyvalents non toxiques et des sels de métaux alcalins non toxiques ou leurs mélanges, on ootient des résines de chlorure de polyvinyle qui peuvent servir pour l'emballage de produits alimentaires. Etant données les propriétés anti-buées des esters 20 partiels de polyglycérol de l'invention, pareils mélanges non toxiques sont particulièrement intéressants. D'autres mélanges de sels de métaux polyvalents sont recommandables comme ceux qui sont décrits et revendiqués dans les brevets USA N° 3 003 998, 3 003 999 et 3 004 OOO. 15 Les phosphites organiques sont des stabilisants additionnels des résines de chlorure de polyvinyle. Ils peuvent contenir des radicaux alkyl, aryl, alkaryl, arylalkyl, cycloali-phatiques, hétérocycliques contenant de 1 à 20 atomes de carbone et de 1 à 3 hétéroatomes autres que l'azote. Ces phosphites sont 20 acides quand un ou deux atomes d'hydrogène sont reliés à l'atome de phosphore par un atome d'oxygène ; ils sont neutres quand toutes les valences sont saturées par les groupes organiques précédents qui peuvent être monovalents, bivalents ou trivalents, comme par exemple : 0-Ro / ^ R^-O-P 25 0-R3 dans laquelle R^, R£ et désignent un atome d'hydrogène ou un radical organique, l'un d'eux au moins étant un groupe organique. Quand les radicaux R sont bivalents ou trivalents, on peut avoir des noyaux hétérocycliques tels que 0 R/ P-0-R,-0H V ou des phosphites dimères tels que 0 0 / \ / \ r/ P-0-R4-0-P^ r4 X0' 0 30 *9 00002 8 2000006 où représente un radical bivalent dérivé d'un glycol ou d'un bisphénol ou d'un phénol hydrogéné. Comme exemples de phosphites organiques, on cite le phosphite de triphényle, le phosphite de diphényle, le phosphite .5 de monophényle, le phosphite de tricrésyle, le phosphite de tris-(diméthylphényle), le phosphite de tri-n-butyle, le phosphite de tris-(2-éthylhexyle), le phosphite de triisooctyle, le phosphite de diisooctyle, le phosphite de monoisooctyle, le phosphite de tridodécyle, le phosphite de diisooctyle monophényle, le phosphite 10 de mono-(2-éthylhexyle) diphényle, le phosphite de phényle néopentylglycol, le phosphite d'isooctyle propylèneglycol, le phosphite d'isooctyle diphényle, le phosphite de tris(p-t-octylphényle), le phosphite de tris-(p-t-nonylphényle), le phosphite de tris-(p-t-nonyl-o-crésyle), le bisphosphite de 15 diéthylèneglycol et bis-butylèneglycol, le phosphite de tribenzyle, le phosphite d'isobutyle dicrésyle, le phosphite d'isooctyle bis-(p-t-octylphényle), le phosphite de tris-(2-cy«lohexylphényle), le phosphite de tri-alpha-naphtyle, le phosphite de trifuryle, le phosphite de tri-tétrahydrofurfuryle, le phosphite de tricyclo-20 hexyle et le phosphite de tricyclopentyle. . Peut être également employé dans des mélanges stabilisants un sel d'un métal polyvalent et d'un phénol hydrocarbo-substitué. L'hydrocarbure substituant contenant de 4 à 24 atomes de carbone. Le métal peut être un métal alcalinoterreux ou un 25 autre métal polyvalent tel que cadmium, calcium, barium, bismuth, antimoine, plomb, zinc et étain. Parmi les phénolates de métaux polyvalents, on cite les phénolates de magnésium, de barium, de calcium, de strontium, de cadmium, de plomb, d'étain et de zinc du n-butylphénol, de l'isoamylphénol, de l'isooctylphénol, du 30 2-éthylhexylphénol, du t-nonylphénol, du n-décyl.phénol, du t-dodécylphénol, t-octylphénol, de l'ishexylphénol, de l'octa-décylphénol, du diisobutylphénol, du méthyl-propylphénol, du diamylphénol, du méthyl-isohexylphénol, du méthyl-t-octylphénol, du di-t-nonylphénol, du di-t-dodécylphénol, de l'orthophényl-35 phénol et du para-phénylphénol. Le phénolate métallique doit être compatible avec la résine et avec le plastifiant éventuellement employé. Sont également utiles comme stabilisants supplémentaires, les antioxydants phénoliques et notamment les phénols alkyl-40 substitués ayant de 6 à 30 atomes de carbone dont au maximum 69 00002 9 2000006 24 a oc rue s m car do ne dans le ou les groupes alkyliques. Les anti-oxyciducs phénol loue s peuvent être mono- ou polynucléaires. Ils peuvent contenir un radical arnino. Le nombre de radicaux alkyl vaziti de 1 à 5 , ixs sont de préférence en positions ortho ou 5 para par rapport -a l'hydroxyie phénolique. On préfère les phénols a empêchement slérique .yant des substituants alkyliques ou autres en chacune des positions ortho par rapport à l'hyaroxyle. Comme exemples d'anti-oxydants phénoliques, on cite : le phénol, le résorcinol, le catéchol, 1'eugénol, le pyrogallel, 10 le crésol, 1'alpha-naphtol, le p-octylphénol, le bêta-naphtol, le p-dodécylphénol, le p-octadécylphénol, le p-isooctyl-m-ciésol, le p-isohexyl-o-crésol, le 2,6-di-t-butylphénol, le 2,6-ai-isoprcpylphénol, le 2,6-di-t-butyl-p-crésol, le méthylène-bis-(2,6-di-t-butylphéncl), le 2,2-ois~(4~hydroxyphényl}-propane, le 15 méthylène-bis-(p-crésol;, le 4,45-thiobisphénol,-le 4,4-méthylène-bis-(2-t-butyl-6-méthylphénol) le cyclohexylidène-bis-(2-t-butylphénol) ; le 4,4'-thio-Dis-(3-méthyl-ô-t-butylphénol), le 2,2-thio-bis-{4-méthyl-6-t-»rjutyiphénol}, le 2,6-di-isooctyl-résorcinol, le 4-octylnhyrogallol et le 3,5-di-t-butylcatéchol. 20 Parmi les aminophénols il y a le 2-isooctyl-p-aminophénol, le N-stéaroyl-p-aminophénoi, le 2,6-di-isobutyl-p-aminophénol et le N-éthylhexyl-p-aminophénol. En général, les propriétés anti-buées des produits de l'invention suffisent pour les résines de chlorure de polyvinyle 25 contenant de 0,1 à 10 parties en poids d'ester partiel de polyglycérol et 100 parties de résine. On préfère prendre de 0,5 à 5 parties environ. On ajoutera éventuellement de 0,025 a 10 parties en poids d'un stabilisant thermique ou d'un mélange de tels stabilisants ; les proportions préférables étant de 0,5 à 5 30 parties pour 100 parties de résine. On peut aussi ajouter des stabilisants à la lumière du type habituellement employé avec les résines de chlorure de polyvinyle. D'excellents stabilisants à la lumière sont des produits 35 contenant le radical 2-hydroxybenzophénone et l'acyloxybenzo-phénone et éventuellement des produits portant.des substituants inertes sur l'un ou l'autre noyau phénolique ou encore sur les deux noyaux, les substituants étant surtout des radicaux alkyl, acyl, alkoxy et hydroxyle. On a par exemple, le 2,2'-di-40 hydroxybenzophénone, le linoléyl-2,2'-dihydroxybenzophénone. BAD ORIGINAL 69 00002 2000006 D'autres stabilisants à la lumière, également utiles, sont les o-hydroxybenzotriazoles , les hyuroxyaryl-1,3,0-lriaziii s les dérivés de l'acide dialkylhydroxybenzoï'que, les phénylsali cy la tes et les hydroxybenzyloxybenzophenones décrits dans le brevet canadien N° 752 902 déposé le i2 Septembre 1962. On peut consulter aussi le brevet USA N° 3 261 791. L'invention s'applique a n'importe quelle résine de chlorure de polyvinyle. L1expression "chlorure de polyvinyle" comprend tout polymère ayant au moins la suite récurrente X f -=CH - C -I i Cl X et contenant au moins 40 % de chlorée Dans cette suite, X désigne un atome d'hydrogène ou de chlore», ] es ho mo polymères de chlorure de vinyle. tous les X sont de>~ atomes d'hydrogène. L'expression "Chlorure de polyvinyle" désigne donc non seulement les homopolymères de chlorure de vinyle mais aussi les chlorures de polyvinyle chlorés tels que décrits"dans le orevet britannique N° 893 288 déposé le 23 Décembre 1958 et publié le 4 Avril 1962 au nom de Goodrich ainsi que les copolymères .de chlorure de vinyle et d'autres monomères copolymérisables en proportions moins importantes tels que les copolymères de chlorure de vinyle et d'acétate de vinyle, les copolymères de chlorure de vinyle avec les acides maléique et fumarique ou leurs esters et les copolymères de chlorure de vinyle avec le styrène» L'invention s'applique également aux mélanges contenant uns proportion importante de chlorure de polyvinyle et d'autres résines synthétiques telles que le polyéthylène chloré et le copolymère acrylonitrile, butadiène et styrène0 Les produits anti-buées de l'invention, avec ou sans stabilisants supplémentaires, sont d'excellents stabilisants aussi bien pour les résines plastifiées que non plastifiées. Les produits contenant moins de 10 % de plastifiant sont considérés comme des résines rigides ; les produits contenant de 10 à 15 % de plastifiant sont considérés comme des résines semi-rigides « Une quantité de plastifiant comprise entre 15 et 100 parties sn poids pour 100 parties de résine permettra d'obtenir un chlorure de polyvinyle plastifié de type courante Quand on ajoute des bad original 69 00002 " 2000006 plastifiants, ceux-ci peuvent être incorporés selon les méthodes habituelles. -On utilise des plastifiants normaux tels que le phtalate de dioctyle, le sébacate de dioctyle et le phosphate de tricrésyle. 5 Des plastifiants particulièrement avantageux sont les esters supérieurs époxydés contenant de 20 à environ 150 atomes de carbone. Ces esters dérivent de produits ayant une insaturation dans l'acide ou dans l'alcool nécessaire à la préparation des esters. 10 Des exemples d*acides non saturés sont les acides oléique, linoléique, linolénique, érucique, ricinoléique et brassidique ; ils peuvent être estérifiés avec des alcools mono-ou polyhydroxyliques de manière à obtenir un produit contenant le nombre d'atomes de carbone voulu. Des alcools monohydroxyliques 15 sont, par exemple, l'alcool butylique, l'alcool 2-éthylhexylique, l'alcool laurylique, l'alcool isooctylique, l'alcool stéarylique, et l'alcool oléylique. Les alcools octyliques sont à préférer. Des alcools polyhydroxyliques sont, par exemple, le pentaérythritol le glycérol, 1'éthylèneglycol, le 1,2-propylèneglycol, le 1,4-buty-20 lèneglycol, le néopentylglycol, l'alcool ricinoléique, l'érythritol le mannitol et le sorbitol. Le glycérol est à préférer. Ces alcools peuvent être totalement ou partiellement estérifiés par l'acide époxydé. Sont également utiles les mélanges époxydés des acides gras supérieurs se trouvant dans les huiles naturelles 25 telles que l'huile de soja époxydée, l'huile d'olive époxydée, l'huile de graines de coton époxydée, les esters époxydés des acides gras de l'huile de tall, l'huile de noix de coco époxydée et le suif époxydé. Parmi celles-ci on préfère l'huile de soja époxydée. 30 Les alcools, à chaînes longues ou courtes, peuvent contenir un groupe époxy et les acides peuvent être à chaînes longues ou courtes. On cite comme exemples l'acétate d'époxystéary-le, le stéarate de glycidyle et le méthacrylate de glycidyle polymérisé. 35 On peut ajouter une petite quantité, généralement pas plus de 0,1 % d'un agent de partage ou lubrifiant. Des lubrifiants habituels sont des acides aliphatiques supérieurs et leurs sels contenant de 12 à 24 atomes de carbone tels que l'acide stéarique, l'acide pentachlorostéarique, l'acide laurique, l'acide palmiti-40 que et l'acide myristique, les huiles lubrifiantes minérales, le 5 10 15 20 25 30 9 35 40 69 00002 2000006 stéarate de polyvinyle, le polyéthylène et la cire de paraffine. La préparation des résines de chlorure de polyvinyle stabilisées avec les esters partiels de polyglycérol s'effectue selon les procédés habituels. Le stabilisant choisi, ainsi que le plastifiant éventuel, est mélangé avec la résine sur des rouleaux malaxeurs à une température suffisante pour rendre la masse fluide, ce qui simplifie l'homogénéisation. La température varie de 121 à 232° C. Un malaxage d'une durée de 5 minutes suffit généralement pour obtenir un mélange homogène que l'on lamine en feuilles d'épaisseurs voulues. Les esters partiels de polyglycérol, utilisés dans les exemples, sont définis par leurs indices de saponification et leurs indices d'hydroxyle. Il s'agit évidemment de valeurs moyennes étant donné que les esters partiels sont des mélanges complexes où coexistent des produits de poids moléculaires différents et d'indices s'étendant dans des limites assez variables. Ainsi, un produit estérifié à 50 % contient des parties estérifiées à 25 % et à 75 % et même une faible proportion est estérifiée à ÎOO % tandis qu'une autre ne l'est pas du tout. Dans les exemples, les échantillons sont soumis aux essais suivants :' Essai I . On met contre la bouche une feuille à essayer Essai II On met 25 ml d'eau à 25° C dans un récipient ayant une ouverture de 10 cm. On tend sur cette ouverture une feuille à essayer d'une épaisseur de 0,075 mm que l'on fixe au moyen d'un caoutchouc. On place le toût dans une enceinte refroidie à 4° C. On observe les échantillons quand une buée se forme. Dans les exemples, on indique toutes les parties en On prépare une série de résines de chlorure de polyvinyle d'une épaisseur de 0,5 mm. On respire par la bouche et on note quand une buée se forme sur la surface. poids. Exemple 1 dont la composition est : - Homopolymère de chlorure de vinyle 100 p Diamond 450 - Plastifiants Phtalate de dioctyle 35 p. 15 p. 1,5 p. Huile de soja époxydée - Agent anti-buée Voir Tableau I On mélange les produits précédents dans un malaxeur à 69 00002 2000006 2 rouleaux et a une température de 177° C pendant 3 minutes. On lamine le oroduit en feuilles de 0,075 et C,5 mm d'épaisseur. Le Tableau I donne les résultats obtenus TABLEAU I Echant. Agent anti-buée Essai I Essai II Témoin A Néant Buée moins de 30 sec. Témoin B Monooléate de Buée moins de 30 sec. Giyeéryle Exemple I Oléate de x Pas de pas de buée polyglycéryle kX' buée après 1 heure (x) L'oléate de oolyglycéryle contient en moyenne 3 unités de 10 giyeéryle par molécule» L'indice de saponification est égal à 140 et l'indice d'hydroxyle est égal à 300„ Le Témoin As --ai ne contient pas d'agent anti-buée et le Témoin B, qui contient d'j monooléate de giyeéryle, agent anti-buée faisant partie de la technique antérieure,, ne donnent pas de 15 résultats satisfaisants dans tous les essais. Dans l'exemple I> on introduit de l'oléate de polyglycéryle» produit de l'invention, et on ne constate pas de formation de buée même après une heure, dans l'essai II. Exemple 2 20 On prépare une série de résines de chlorure de poly vinyle destinées à l'emballage de la viande et contenant divers émulsifiants comme agents anti-buée» - Homopolymère de chlorure de vinyle 100 p„ Diamond 450 25 - Plastifiants- Adipate de dioctyle 35 p. Huile de soja époxydée 16,55 p. - Stabilisants- Stéarate de calcium 0,20 p. Stéarate de zinc 0,15 p. 2,6-di-p-t-butyl-p-crésol 0,10 p. 30 - Agent anti-buée Voir Tableau II 1,5 p. On commence par mélanger les stabilisants et l'agent anti-buée ; on introduit la résine et puis les plastifiants. Comme dans l'exemple 1, on obtient des feuilles de 0,075 et 0,5 mm d'épaisseur. On les soumet aux essais I et II. 35 Le Tableau II donne les résultats obtenus. 69 00002 14 2UUU0U6 TABLEAU II —- Echent. Agent, anti-buée Témoin C Gléate de polyoxy-éthylène sorbitan (Tween BO) Témoin D Monooléate de giyeéryle (Emcoi G.:.:OP) 5 Exemple 2 Oléste de polyglycéryle (x) Essai I Buée Buée Pas de buée Essai II moiris de 30 sec» moins de 30 sec. pas de buée après 1 heure 15 (x) L'oléate de polyglycéryle contient :m moyenne 10 unités de giyeéryle par molécule, Lsindice d e s a po n i ï i l s t ±o n e st de 135- et l'indice d'hydroxyle de 230» La comparaison des résultats des Témoins C et D avec 10 l'exemple 2 montre la supériorité des estera partiels de polyglycéryle comr.e agents anti-bués -an présence des staoilisants normaux des résines de chlorure de poi,-vinyle servant à l'emballage des aliments. Exemple 3 On prépare des résines de chlorure de polyvinyle ayant les compositions suivantes t. - Homopolymère de chlorure de vinyle XOO p„ - Plastifiant - Phtalate de dioctyle 50 p. - Stabilisant - Stéarate de zinc ' 0,5 p. 2,6-di-t-butyi-p-crésol 0,1 p. - Agent anti-buée Voir Tableau III ls5 p. La préparation des feuilles de 0,075.et 0,5 mm d'épaisseur se fait comme précédemment. On soumet les feuilles aux essais I et II. On découpe des échantillons de 2,5 x 2,5 cm 25 que l'on met dans une étuve à 177° C pour déterminer la stabilité thermique. Les résultats se trouvent dans le Tableau III. 20 30 ,Essai I E s s s i II TABLEAU III Témoin E buée moins de 30 sec. Exemple 3 (x) Pas de buée. Pas de buée après une heure 69 00002 2000006 Stabilité th'ermique 0 min. 5 min. 10 min. 15 min. 20 min. 25 min. Témoin E incol. transp. . noir noir noir noir noir Exemple 3 (x) incol. transp. incol.-transp. incol. transp. incol. transp. taches noires noir 10 15 20 25 30 35 (x) Le Témoin E contient du monooléate de giyeéryle. L'exemple 3 contient de l'oléate de polyglycéryle ayant en moyenne 4 unités de giyeéryle par molécule, un indice de saponification de 141 et un indice d'hydroxyle de 275. La comparaison du Témoin E et de l'exemple 3 confirme la supériorité des produits de l'invention comme agents antibuée. Pour ce qui concerne la stabilité thermique, le Témoin E devient noir après 5 minutes de chauffage à 177° C tandis que le produit de l'exemple 3 est encore incolore et transparent après 15 minutes. On peut en conclure que les produits de l'invention sont en même temps des stabilisants thermiques des résines de chloruré de polyvinyle. Exemple 4 On prépare des résines de chlorure de polyvinyle ayant les compositions suivantes - Homopolymère de chlorure de vinyle Diamond 450 - Plastifiants - phtalate de dioctyle huile de soja époxydée - Stabilisants - Stéarate de zinc 2,6-di-t-butyl-p-crésol - Agent anti-buée Voir Tableau IV 100 p. 35 p. 15 p. 0,5 p. 0,1 p. 1,5 p. On procède comme précédemment. Le Tableau IV donne les résultats. Essai I Essai II TABLEAU IV Témoin F Buée moins de 30 secondes Exemple 4 (x) Pas de buée pas de buée après 1 heure 69 00002 2000006 Témoin F Exemple 4 (x) 10 15 20 25 30 Stabilité thermique (191° C) 0 min. 15 min. 30 min. 45 min. 60 min. 75 min. incol. transp. incol. transp. jaune pale jaune pale jaune clair jaune clair noir jaune noir jaune et noir noir noir (x) Le Témoin F contient du monooléate de giyeéryle (Emcol GMOP), L'exemple 4 contient de l'oléate de polyglycéryle ayant en moyenne 4 unités de giyeéryle par molécule, un indice de saponification de 141 et un indice d'hydroxyle de 275. La comparaison du Témoin F et de l'exemple 4 montre l'augmentation de résistance thermique à 191° C de la résine contenant le produit de l'invention. Le Témoin F devient noir après 45 minutes, alors que le produit de l'exemple 4 est encore jaune ; il ne dévient noir qu'après 75 minutes. La supériorité de l'action anti-buée est démontrée par les essais I et II. Exemple 5 On prépare dçs résines de chlorure de polyvinyle ayant les compositions suivantes : - Homopolymère de chlorure de vinyle 100 p. (poids moléculaire moyen) - Plastifiants - Adipate de dioctyle 20 p. Huile de soja époxydée 15 p. ». - Phosphite de tri-nonylphényle 1,0 p. - Anti-buée et stabilisant Voir Tableau V 1,5 p. On procède comme précédemment. Le Tableau V donne les résultats. TABLEAU V 35 - Huile de soja époxydée - Stéarate de zinc - 2,6-di-t-butyl -p-crésol - Stéarate de calcium - Oléate de polyglycéryle (x) Essai I Essai II Témoin G 1,16 p. 0,15 p. 0,075 p. 0,115 Buée Buée immédiate Exemple 5 0,175 p. 0,250 p. 0,075 p. 1,00 p. Pas de buée Pas de buée après 1 heure 69 00002 17 2000006 Stabilité G min. 15 min. 30 min. 45 min. 60 min. 75 min. 90 min. 105 min. 120 min. thermique à 191° C Témoin G incol. transp. jaune clair jaune jaune foncé jaune foncé jaune foncé jaune foncé jaune foncé jaune foncé Exemple 5 incol. transp. jaune très clair jaune clair jaune jaune jaune jaune foncé jaune foncé jaune foncé avec coins noirs. (x) L'oléate de polyglycéryle contient en moyenne 4 unités de giyeéryle par molécule ; l'indice de saporaiication est égal à 141 et l'indice d'hydroxyle est égal à 275. En comparant le Témoin G et l'exemple 5, on constate que le produit de l'invention est plus actif que celui de la technique antérieure non seulement comme anti-buée mais aussi comme stabilisant thermique. Il y a lieu de remarquer que l'exemple 5 ne contient qu'un sel métallique. Or, il est bien connu que le stéarate de calcium exerce une action synergique. On en conclut qu'une amélioration plus grande est obtenue avec l'oléate de polyglycéryle qui est le produit selon l'invention. Exemple 6 On prépare une résine de composition - Homopolymère de chlorure de vinyle 100 p. - Plastifiants - Phtalate de dioctyle 35 p. Huile de soja époxydée 15 p. - Stabilisants - Oléate-stéarate de zinc 0,25 p. 2,6-di-t-butyl-p-crésol 0,10 p. - Produit de glycérolyse du polyglycérol 1,5 p. et de l'huile de graines de coton Indice de saponification = 132 Indice d'hydroxyle = 255 On procède comme dans l'exemple I. Aucune buée ne se forme dans les essais I et II. On en conclut que les esters partiels de polyglycérol dérivés des huiles non saturées sont également efficaces comme agents anti-buée pour les résines de chlorure de polyvinyle. 69 00002 is 2000006 Exemple 7 On prépare des résines de compositions suivantes - Homopolymère de chlorure de vinyle 100 p. Diamond 450 5 - Plastifiants - Phtalate de dioctyle 20 p» Huile de soja époxydée 15 p. - Stabilisants - Stéarate de calcium 1,0 p. Stéarate de zinc 0,25 p. 2,6-di-t-butyl-p-crésol 0,075 p. - Agent anti-buée composé de PGO (oléate de. 1,5 p. polyglycéryle.comme dans l'exemple 3 et 20 de PGS (stéarate de polyglycéryle) On opère comme dans l'exemple 2. Le Tableau VI donne les résultats de l'essai I» TABLEAU VI 15 PGS PGO % PGO Essai I A 0 0 0 Buée B 0 1,5 100 Pas de buée C 1,5 0 0 Buée D 0,75 0,75 50 Buée _ E 0,5 1,0 67 Pas de buée F 1,0 0,5 33 Buée G 1,25 0,25 16,7 Buée H 0,25 1,25 83,3 Pas de buée 20 Du Tableau VI, il résulte que 40 % environ d'esters partiels de polyglycéryle dérivés d'acides gras saturas peuvent 25 être mélangés aux esters partiels dérivés d'acides gras,non saturés sans provoquer une diminution de 1£ action anti-buée des produits de l'invention. - REVENDICATIONS - 1. Produit, anti-buée pour résine de chlorure de polyvi-30 nyle augmentant la résistance à la formation de buées ainsi qu*à la dégradation thermique, caractérise par le fait qu'il contient d'une part un ester partiel- dsun-polyglycérol avec un acide aliphatique non saturé ayant environ de 8 à 24 atomes de carbone et dont au maximum 75 % des radicaux hydroxyles du polyglycérol 35 sont estérifiés-et d''autre part un composé époxydé ayant-environ de 10 à 60 atofties de carbone.- • 2. Produit anti-buce pour résine de chlorure de polyvi- 69 00002 19 2000006 nyle selon 1, dans lequel l'agent ânti-buée est un oléate de polyglycéryle ayant de 2 à environ 12 radicaux giyeéryle et de 2 à environ 12 radicaux hydroxyles libres par molécule. 3. Produit anti-buée pour résine de chlorure de polyvi-5 nyle selon 1, dans lequel au maximum 50 % des radicaux hydroxyles de l'ester partiel sont estérifiés. 4. Produit antibuée pour résine de chlorure de polyvinyle selon 1, dans lequel le composé époxydé est un plastifiant époxydé des résines de chlorure de polyvinyle. 10 .5. Produit anti-buée pour résine de chlorure de polyvi nyle selon 1, dans lequel le composé époxydé est une huile de soja époxydée. 6. Composition stabilisante de résine de chlorure de polyvinyle augmentant la résistance à la formation de buées ainsi 15 qu'à la dégradation thermique et contenant (l) un ester partiel d'un polyglycérol avec un acide non saturé ayant environ de 8 à 24 atomes de carbone et dont au maximum 75 % des radicaux hydroxyles du polyglycérol sont estérifiés ; (2) un composé époxydé ayant environ de 10 a 60 atomes de carbone et (3) un 20 stabilisant thermique de résine de chlorure de polyvinyle. 7. Composition stabilisante de résine de chlorure de polyvinyle selon 6, dans laquelle au maximum 50 % des radicaux hydroxyles de l'ester partiel sont estérifiés. 8. Composition stabilisante de résine de chlorure de 25 polyvinyle selon 6, dans laquelle le stabilisant thermique est un sel d'un acide gras et d'un métal polyvalent. 9. Composition stabilisante de résine de chlorure de polyvinyle selon 8, dans laquelle le métal polyvalent est le zinc. 30 10. Composition stabilisante de résine de chlorure de polyvinyle selon 8, dans laquelle le métal polyvalent est le calcium. 11. Composition stabilisante de résine de chlorure de polyvinyle selon 6, contenant un phosphite organique. 35 12. Composition stabilisante de résine de chlorure de polyvinyle selon 6, contenant un antioxydant phénolique. 13. Résine de chlorure de polyvinyle ayant une résistance améliorée à la formation de buée contenant (l) une résine de chlorure de polyvinyle ayant une tendance à se couvrir de buées 40 et (2) un ester partiel d'un polyglycérol avec un acide alipha- 69 00002 20 2000006 tique non saturé ayant de 8 à 24 atomes de carbone environ et dont au maximum 75 % des radicaux hydroxyles du polyglycérol sont estérifiés, cet ester se trouvant en quantité suffisante pour augmenter la résistance à la formation de buées. 5 14. Résine de chlorure de polyvinyle selon 13, dans la quelle au maximum 50 % des radicaux hydroxyles de l'ester partiel sont estérifiés. 15. Résine de chlorure de polyvinyle selon 13, dans laquelle se trouve un ester partiel d'un polyglycérol avec un 10 acide aliphatique monocarboxylique saturé ayant environ de 8 a 24 atomes de carbone en quantité ne dépassant pas environ 60 moles pour ÎOO moles d'ester partiel d'un polyglycérol avec un acide aliphatique non saturé. 16. Résine de chlorure de polyvinyle selon 13, dans 15 laquelle se trouve un ester partiel de polyglycérol et d'acide oléiaue. 17. Résine de chlorure de polyvinyle ayant une résistance améliorée -à la formation de buées et à la dégradation thermique contenant (l) une résine de chlorure de polyvinyle et 20 (2) une composition stabilisante selon 1. .18. Résine de chlorure de polyvinyle ayant une résistance améliorée à la formation de buées et à la dégradation thermique contenant (l) une résine de chlorure de polyvinyle et (2) une composition stabilisante selon 6. 25 19. Résine de chlorure de polyvinyle ayant une résistan ce améliorée à la formation de buées et à la dégradation thermique contenant (l) une résine de chlorure de polyvinyle et (2) une composition stabilisante selon 8. 20. Résine de chlorure de polyvinyle ayant une meilleure 30 résistance à la formation de buées et à la dégradation thermique contenant (l) une résine de chlorure de polyvinyle et (2) une composition stabilisante selon 11. 21. Résine de chlorure de polyvinyle ayant une meilleure résistance à la formation de buées et à la dégradation thermique 35 contenant (1) une résine de chlorure de polyvinyle et (2) une composition stabilisante selon 12.
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ùi uuûui ï 2000007 L'invention concerne un compteur binaire à grande vitesse de rétablissement. Bien que l'on connaisse déjà les compteurs binaires à fluide t.™pe dans lequel on dispose en cascade une paire d'amplifica-i?- bis tables, il faut reconnaître que les compteurs connus jusqu'à ce jour ne possédaient pas une sensibilité suffisante à la pression et n'étaient pas indépendants de la charge à la sortie ) ils nécessitaient en outre des impulsions d'entrée bien définies, ainsi que diverses autres containtes. On voit donc que ces comp-10 teurs présentaient de nombreux inconvénients dans les applications pratiques. On appelle amplificateur bistable du type "Lock-on" (ou à blocage), un amplificateur dans lequel le jet de puissance ou l'impulsion d'entrée sa bloque sur l'une ou l'autre des parois 15 d'une chambre d'interaction,, ledit jet de puissance étant sensiblement dirigé en totalité vers l'un ou l'autre des deux orifices de sortie, en réponse aux signaux de fluide appliqués aux ajutages de commande. Une porte exclusive ou "inhibiteur" est un dispositif à 20 fluide dans lequel le jet de puissance est intercepté par un passage de sortie unique. Ce dispositif possède un ajutage de commande tel que le jet peut être dévié de l'orifice de sortie et dirigé vers l'atmosphère. Une porte ET, est un dispositif à fluide dans lequel un jet 25 de puissance est habituellement dirigé vers l'une des deux sorties. Le jet est dévié vers l'autre sortie lorsque des impulsions de fluide sont reçues par l'ajutage de commande, en provenance des deux sources différentes. Un dispositif à impulsions peut être l'un de ceux décrits 30 dans le brevet français N° 1.528.142, délivré au nom de la demanderesse. Ce peut être aussi tout dispositif à fluide produisant une impulsion, dans lequel ladite impulsion, d'une durée finie, peut être obtenue en réponse à un signal ayant une durée quelconque excédant l'impulsion de sortie prédéterminée. 35 La présente invention a pour but de fournir un compteur bi naire à fluide, simple, direct, robuste et bon marché, possédant une grande sensibilité aux fortes pressions et n'exigeant pas de signal d'impulsion d'entrée de valeur parâlfcement définie et dont le fonctionnement est indépendant de la charge à la sortie et 69 00003 2 2r00007 résolvant en outre les inconvénients émanérés ci-dessus. En résumé, le dispositif selon l'irisation est un compteur binaire à grande vitesse de rétablissement, ayant une grande sensibilité à la pression et dont le fonctionnement ne dépend pas de 5 la charge à la sortie. Ce compteur binaire -aoeporte un amplificateur biâable, deux portes exclusives et un dispositif d'impulsions de fluide, délivrant des impulsions d'un signal de durée prédéterminée. La sortie de chacune des pestes exclusives est reliée aux orifices de commande opposés de 1jamplificateur bistable, tandis 10 que 1'entrée des portes exclusives est reliée â la sortie du dispositif d'impulsions. Une réaction, en provenance des sorties de l'amplificateur bistable, est dirigée vçz-s les orifice» de commande des portes exclusives„ Dans une sesende forme de réalisation, il peut être prévu d'utiliser cle-s poî-;es ET à la place des 15 portes exclusives» Les caractéristiques ci-dessus, ainsi que d'autres caractéristiques secondaires de 1'invention, assortiront de façon plus détaillée dans la description ci-après de Zovms particulières d@ 1'invention, données à titre indicatif et non limitatif, en réfé-20 rence aux 'dessins en annexe sur lesquels s - la Pig. I représente une vue selxSfa&'éîQue d'une forme de réalisation du compteur binaire selon l'intention - - la Fig„ 2 est une vue schématique d'une, autre forme fie réalisation - 25 Sous l'expression "fluide", on entend dans la présente des cription s tout fluide compressible, tel que l'air, l'azote, ou autre gaz, ou tout fluide incompressible, tel que Ie eau ou d3au~ très liquides. Les fluides compressibles, ainsi que les fluides incompressibles considérés„ peuvent contenir des matières solides, JO L'invention n'est en outre pas limitée à l'utilisation d'un fluide particulier. La Fig. I représente une forme de réalisation d'un compteur binaire selon la présente invention, qui comprend s un amplificateur bistable I0; et une paire de portes exclusives 12 et l4„ 35 L'amplificateur à fluide 10 comporte un jet de puissance ou ajutage d'entrée I6S une paire de passages de sortie 18 et 20 et quatre ajutages de commande 22, 24, 26 et 28. L'orifice -d'entrée 16 de l'amplificateur bistable est .relié k \m® source d® fluide convenable 30. La porte exclusive 12 ccsaipor-te un orifice d'entrée 69 00003 3 2000007 32, un passage de sortie 34 et un ajutage de commande 36. La porte exclusive 14 présente un orifice d'entrée 38# un passage de sortie 40 et un ajutage de commande 42. Un dispositif d'impulsions de fluide 44 fournit un signal 5 de fluide, dont la durée est finie et réglable, au niveau du passage de sortie 46. Des signaux sont fournis par la source 48 et appliqués, d'une part vers l'ajutage de commande 50, et d'autre part, à travers la ligne à retard 54, vers l'ajutage de commande 52. Un jet de puissance est émis à partir de l'entrée du 10 Jet 56 et traverse habituellement un passage de sortie 58. Le dispositif d'impulsions de fluide 44 utilisé est analogue à celui décrit dans le brevet précédemment cité. Un passage de sortie 46 du dispositif à impulsions de fluide 44, est relié aux orifices d'entrée 32 et 38 des portes exclu-15 sives 12 et 14, respectivement, par l'intermédiaire des passages 60. Un ajutage de commande 36 de la porte exclusive 12 est relié au passage de sortie opposé 20 d'un amplificatair bistable 10, par l'intermédiaire du passage 62 et l'ajutage de. commande 42 de la porte exclusive 14 est-relié au passage de sortie opposé 18 de 20 l'amplificateur à fluide 10, par l'intermédiaire du passage 64. Le passage de sortie 20 de 1*amplificateur bistable 10 est relié, par l'intermédiaire du passage 66, à un dispositif d'utilisation convenable 68, tel que l'indicateur d'un compteur binaire. Un tel système indicateur peut consister en un dispositif à volet 25 d'affichage, qui compte et indique le nombre d'impulsions de fluide reçues. Le passage 70 est relié au passage de sortie 18 de l'amplificateur bistable 10 et est habituellement relié à l'étage suivant du compteur, non représenté. Le débit de fluide délivré dans le passage 70 sera utilisé à l'entrée de l'étage suivant. 30 Le fonctionnement du compteur binaire représenté sur la Fig. I est le suivant : Un jet de puissance, provenant d'une source convenable, traverse l'entrée 56 du dispositif d'impulsions de fluide 44, et ressort par le passage 58. Ce dispositif est-du type monostable dans lequel le jet de puissance continuera à circu-35 1er à travers le passage de sortie 58 tant qu'il ne sera pas dévié vers le passage de sortie 46 sous l'effet d'un signal émis par l'ajutage de commande 50. Lorsqu'un signal est émis depuis la source 48, une fraction de celui-ci s'écoule à travers l'ajutage de commande 50 et provoque la déflexion du jet de puissance vers le 69 00003 4 2000007 passage de sortie 46, tandis que l'autre fraction de ce signal est contrainte de traverser la ligne à retard 54, pour sortir à travers l'ajutage de commande opposé 52. Lorsque la seconde fraction du signal atteint l'ajutage de commande 52 où il est émis, 5 le jet de puissance se met à battre et passe à nouveau à travers le passage 58. La durée de l'impulsion émise à travers le passage entre de sortie 46 est déterminée par la différence/le temps nécessaire à la première fraction du signal pour s'écouler à travers l'ajutage de commande 50 et le temps qui est nécessaire pour que la 10 seconde fraction du même signal traverse la ligne à retard 54 et s'écoule à travers l'ajutage de commande 52. On voit donc facilement que la durée de l'impulsion émise à travers le passage de sortie 46 peut etre réglée à une valeur prédéterminée en agissant de façon convenable sur la longueur des conduits que parcourt le 15 fluide avant d'aboutir aux ajutages de commande 50 et 52. Un jet de puissance en provenance de la source 30 est émis à travers l'orifice d'entrée 16 de l'amplificateur bistable 10. Pour le besoin de la description, on supposera au départ que ce jet de puissance traverse le passage de sortie 18. Dès qu'un 20 signal de fluide arrive en provenance de la source 48, une impulsion de durée prédéterminée est émise à travers la sortie 46. Cette impulsion est transmise, par les passages 60, vers les orifices d'entrée 32 et 38 des portes exclusives 12 et 14, respectivement. Puisque le jet de puissance émis à travers l'orifice 25 d'entrée 16 de l'amplificateur bistable 10 s'écoule à travers le passage de sortie 18, une partie de celui-ci est dérivée, par l'intermédiaire du passage 64, vers l'ajutage de commande 42 de la porte exclusive 14. La fraction de l'impulsion qui s'écoule par l'orifice d'entrée 38 de la porte exclusive 14 sera déviée 50 par le courant de réaction à travers l'ajutage de commande 42 et sera dirigée vers l'atmosphère. La fraction de l'impulsion qui s'écoule par l'orifice d'entrée 32 de la porte exclusive 12 pénétrera dans le passage de sortie 34 de la porte exclusive 12 et sera émise depuis l'ajutage de commande 22 de l'amplificateur 35 bistable 10. Cette fraction ne sera pas déviée puisqu'aucun fluide ne sera émis par l'ajutage de commande 36 de la porte exclusive 12 en ce point à ce moment. Lorsque l'impulsion est émise par l'ajutage de commande 22 de l'amplificateur à fluide 10, le jet de puissance qui s'écoule par l'orifice d'entrée 16 se met à 69 00003 5 2000007 battit ete passage de sortie 18 vers le passage de sortie 20, par suite le courant à travers le passage de réaction 64 s'arrête et un circuit de réaction analogue s'établit à travers le passage de réaction 62 vers l'ajutage de commande 36 de la porte exclusive 5 12, Le restant du courant traversant le passage 66 sera dirigé vers le dispositif d'utilisation 68 et détecté par ce dernier. Lorsque l'impulsion suivante sera transmise à travers le passage de sortie 46 du dispositif à impulsions de fluide 44, elle sera de façon analogue dirigée vers les deux dérivations 10 du passage 60 et sera émise à travers les orifices d'entrée 32 et 38 des portes exclusives 12 et 14. Cette fois-ci cependant, la fraction de l'impulsion qui s'écoule par l'orifice d'entrée 32 sera déviée par le courant de réaction émis à travers l'ajutage de commande 36 de la porte exclusive 12, et sera déversée 15 dans l'atmosphère, tandis que la fraction de l'impulsion qui s'écoule par l'orifice d'entrée 38 de la porte exclusive 14 sera interceptée par le passage de sortie 40 et sera émise par l'ajutage de commande 26 de 1'amplificateur bistable 10. De-cette façon, le jet de puissance en provenance de l'orifice d'entrée 16 de 20 l'amplificateur 10 se mettra à battre du passage de sortie 20 vers le passage de sortie 18, à partir duquel le cycle recommencera à nouveau. Si l'on se reporte encore à la Fig. I, on voit qu'une seconde paire d'ajutages de commande 24 et 28 ont été prévus dans l'am-i25 plificâteur bistable 10, pour exciter et restaurer le compteur binaire de la présente invention. Pour les besoins de la description, on supposera que le "0" correspond au fonctionnement lorsque le fluide traverse le passage 70, et que le "I" correspond au fonctionnement lorsque le fluide traverse le passage 66 en direc-30 tion de l'appareil utilisateur 68. Lorsqu'on désire restaurer le compteur, on le ramène à l'état "0" ; un signal de fluide est dirigé depuis une source convenable, non représentée, à travers l'ajutage de commande de restauration 28 de l'amplificateur 10. Ceci obligera le jet, émis depuis l'orifice d'entrée 16, soit à 35 continuer de s'écouler à travers le passage 18, soit à basculer du passage de sortie 20 vers le passage de sortie 18, s'il se trouvait à être en train de circuler à travers le passage de sortie 20. D'autre part, lorsqu'on désire préexciter le compteur binaire, un signal d'excitation est délivré à partir d'une source 69 00003 6 2000007 convenable, non représentée, à travers 1'ajutage de commande d'excitation 24. Cette manoeuvre amènera le jet de puissance émis depuis l'orifice d'entrée 16, soit â continuer de circuler à travers le passage de sortie 20, soit à basculer depuis le 5 passage de sortie 18 vers le passage de sortie 20, si le courant était initialement établi dans le passage de sortie X@„ façon, le dispositif d'utilisation détectera pjî signal tant la valeur "I". Il faut noter que le dispositif d'impulsions de fluide %% 10 doit fournir une impulsion dont la duré® est inférieure à la somme du temps de commutation de l'amplificateur bistable 10 et du temps de réaction à travers les passages 62 et 64 f pour empêcher l'oscillation du compteur. Une autre forme de réalisation ûe la présente invention est 15 représentée sur la Fig. 2, où l'on wit que les portes exclusives de la Fig. 1 ont été remplacées par ûmb portes ET 72 et 74c La porte ET 72 comporte un orifice dfentrée 76, une pair© de passages de sortie 78 et 80, un ajutage de commande 82. Le 3et de puissance délivré par une source convenable 83 est émis à travers 20 l'orifice d'entrée 76 et circule normalement dans le passage de sortie 80. L'ajutage de commande 82 est relié à deux sources de signaux et le dispositif est conçu de telle sorte qusun sigaal provenant des deux sources à la fois doit être présent pour pro-» voquer la déviation du jet de puissanee depuis le passage de 25 sortie 80 vers le passage de sortie 1T 780 Le passage de sortie 80 débouche dans l'atmosphère., tandis que le passage de sortie 78 est relié à un ajutage de commande 22 de 1'amplificateur bistable 10. Un courant du signal de coramande est fourni par l'intermédiaire du passage de réaction 845 relié d'une part au passa» 30 ge de sortie 18 de l'amplificateur bistable 10, et d'autre part à l'ajutage de commande 82 de la porte ET 72. L'autre source du courant de signal de commande est fournie par l'intermédiaire du dispositif à impulsions de fluide 44 à travers les deux dérivations du passage 86. 55 De façon analogue, la porte ET 74 présente un orifice d'en trée 88, une paire de passages de sortie 90 et 92, et ira ajutage de commande 94. Le passage de sortie 92 de la port© ET 74 débouche dans l'atmosphère, tandis que le pasEr-g® de -sorti® •ET 9© est relié à l'ajutage de ceaaaanâe 26 ûe i.eamplificateur"Mstable 10. 69 00003 7 2C00007 L'ajutage de commande 94 de la porte ET 74 est relié à la fois au passage de sortie 20 de l'amplificateur bistable 10 à travers le passage de réaction 96 et à la sortie du dispositif d'impulsions de fluide 44, par l'intermédiaire du passage 86^ L'orifi-5 ce d'entrée 88 est relié à une source convenable 97 de fluide. Le fonctionnement de cette firme de réalisation du compteur binaire est le suivant : Pour faciliter la description, on supposera qu'au départ le jet de puissance qui s'écoule par l'orifice d'entrée 16 traverse le passage de sortie 18. En con-10 séquence, une fraction de ce jet de puissance sera dérivée par l'intermédiaire du passage de réaction 84 et sera émise à travers l'ajutage de commande 82 de la porte ET 72. La porte ET est conçue de telle sorte que le jet de puissance qui s'écoule par l'orifice d'entrée 76 sera émis à travers le passage de sor-15 tie 80, à moins qu'un signal ne parvienne depuis deux sources, au niveau de l'ajutage de commande 82, au quel cas le jet de puissance sera dévié vers l'orifice de sortie ET 78. Par conséquent, lorsqu'une impulsion de fluide est délivrée par l'intermédiaire du dispositif d'impulsions 44, elle est transmise à 20 travers le passage 86 vers les ajutages de commande 82 et 94 des portes ET 72 et 74 respectivement. Puisque la porte ET 74 nécessite la présence d'un signal en provenance du dispositif d'impulsions de fluide 44 et d'un signal de réaction en provenance du passage de sortie 20 de l'amplificateur bistable 10, avant que 25 son jet de puissance ne soit dévié du passage de sortie 92 vers lè passage de sortie ET 90, elle ne sera pas affectée par la fraction de l'impulsion de fluide en provenance du dispositif 44 seul. D'autre part, lorsque la fraction du signal en provenance du dispositif 44 traverse l'ajutage de commande 82 de la porte 30 ET 72, elle se combine avec l'impulsion de réaction qui traverse le passage 84 et oblige le jet de puissance de la porte ET 72 à basculer du passage de sortie 80 vers le passage de sortie ET 78, au quel cas elle est transmise, par l'intermédiaire de l'ajutage de commande 22 de l'amplificateur bistable à fluide. A ce moment, 35 le jet de puissance traversant le passage de sortie 18 de l'amplificateur 10 basculera vers le passage de sortie 20, et par conséquent une fraction de celui-ci sera réinjectée par l'intermédiaire du passage de réaction 96 vers l'ajutage de commande 94 de la porte ET 74. Lorsque l'impulsion suivante sera délivrée par 69 00003 8 2000007 le dispositif d'impulsions 44, elle n'affectera pas le courant traversant la porte ET 72 comme il a été décrit plus haut. Cependant elle se combinera avec le signal de réaction traversant le passage 96 et sera émise à travers l'ajutage de commande 94 de 5 la porte ET 74, obligeant le jet de puissance à basculer du passage de sortie 92 vers le passage de sortie ET 90. Ce signal traversera l'ajutage de commande 26 de l'amplificateur 10 et provoquera la déviation du jet de puissance du passage de sortie 20 vers le passage de sortie 18. Le dispositif d'utilisation 68 10 détectera ces impulsions de la même façon que précédemment et les comptabilisera. Il est bien évident que l'on s'est contenté de décrire le fonctionnement d'un seul étage de compteur binaire et que si l'on désire des niveaux de comptage supérieurs, il sera nécessaire de 15 prévoir une pluralité d'interconnexions de tels étages, selon tout moyen connu. Il est bien évident que les paramètres de configuration des dispositifs à fluide spécifiques que l'on pourrait envisager, dépendent au moins de la densité du fluide utilisé, de la tempé-20 rature de fonctionnement, de la pression, ainsi que des caractéristiques du jet de sortie au niveau du point d'utilisation. Bien que la présente description ait été faite à partir de formes particulières de réalisation, il est bien évident que l'on peut y apporter de nombreuses modifications dans les détails 25 sans sortir pour autant du cadre de l'invention. 69 00003 9 2000007 - REVENDICATIONS - Il est revendiqué, comme faisant l'objet de l'invention : 1°) Un compteur binaire à fluide, caractérisé par le fait qu'il est constitué des éléments suivants : 5 a) Un amplificateur bistable, comportant un orifice d'en trée, une paire de passages de sortie et une pluralité d'ajutages de commande ; b) Un premier dispositif à fluide, comportant un ajutage de commande et au moins un passage de sortie, un passage de sortie 10 dudit dispositif étant relié à l'un des ajutages de commande de l'amplificateur bistable j c) Un second dispositif à fluide, comportant un ajutage de commande et au moins un passage de sortie, un passage de sortie dudit dispositif étant relié à l'un'des ajutages de com- 15 mande dudit amplificateur bistable à l'opposé de l'ajutage de commande considéré en b) i d) Un dispositif d'impulsion de fluide, comportant un passage de sortie pour délivrer des impulsions d'un signal de fluide vers les premier et second dispositifs précités ; 20 e) Un premier passage de réaction- relié, d'une part à un passage de sortie dudit amplificateur bistable, et d'autre part à l'ajutage de commande dudit premier dispositif à fluide ; f) Un second passage de réaction relié, d'une part à l'autre passage de sortie dudit amplificateur bistable, et d'au- 25 tre part à l'ajutage de commande dudit second dispositif à fluide. 2*) Une forme de réalisation du compteur binaire selon la revendication I, dans laquelle les dispositifs à fluide considérés sont des portes exclusives, comportant chacune un orifice d'entrée, un ajutage de commande et un passage de sortie, le passage 30 de sortie du dispositif à impulsions de fluide étant relié aux deux orifices d'entrée des portes exclusives. « 10 69 00003 2000007 3°) Une forme de réalisation du compteur binaire, selon la revendication I, dans laquelle les dispositifs à fluide considérés sont chacun des portes ET, comportant un orifice d'entrée, un ajutage de commande permettant la liaison à deux sources de si-Ç gnaux de fluide, un passage de sortie ET et un second passage de sortie, remarquable notamment par les liaisons suivantes des éléments entre eux : a) Le passage de sortie ET de la première porte ET est relié à un ajutage de commande de l'amplificateur bistable, tan- 40 dis que le passage de sortie ET de la seconde porte ET est relié à l'ajutage de commande de l'amplificateur bistable, situé à l'opposé du précédent ; b) Le premier passage de dérivation est effectué entre l'ajutage de commande de la première porte ET et la sortie cor- j|£ respondante de l'amplificateur bis ta aie j c) Le second passage de dérivation est effectué d'une part entre l'ajutage de commande de la seconde porte ET et d'autre part son passage de sortie correspondant de l'amplificateur bistable j 20 d) Le passage de sortie du dispositif d'impulsion de flui de est relié à chacun des ajutages de commande des première et seconde portes ET. 4°) Un compteur binaire, suivant l'une des revendications I, 2 ou 3# comportant en outre des moyens permettant d'assurer l'excitais" tion et la restauration dudit compteur. 5°) Un compteur binaire, suivant l'une des revendicatiôns I, 2 ou 3, et 4, prolongé par un dispositif d'utilisation comptabilisant les impulsions délivrées.
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i/'ir.yein.ion a essentiellement p4ur objet un dispositif de contrôle destiné à éviter le pompage ou l'engorgement d'un compresseur tel qu'un compresseur axial à 'tage rultiple utilisé comme organe d'entrée d'un noteur à turbine-5 Dans le domaine des compresseurs axiaux à étages nultioles, il est connu d'utiliser un mécanisme de conmnde de dérivation ou de prélèvement d'air, disposé notamment "à la sortie ou compresseur, de façon à éviter le fonctionnement instable ou pompage du compresseur. De tels mécanismes sont commandes par des dispositifs divers comman-10 dé# en fonction r'p certaines variables, telles que les di^^rses pressions mises en jeu, et/ou le rapoort de C07npressic.n, la temoérature ambiante, 1î vitesse d© rotation du co?noressour, etc... -variable?: qui ont une relation déteminée avec les conditions d'engorgement ou de pompage susceptibles d'apparaître dans?l'isn ou plusieurs 15 étages du compresseur. En général la détection des ïa'1 'orts de compression du comprftsssux -1o que la comptai son d'une ou plusieurs pressions mises en jeu dans le compresseur avec un rapport de compression mesuré, avec de r>i.us la mesure de la température et/ou de la vitesse du compresseur s«lge un déploiement relativement impor-^ tant d'un certain nombre d'é.l(faents compliqués et de combinaison» qui a tendance à rendre le dispositif d© commande de prélèvement aussi lourd qu'encombrant et souvent peu fidèle tout en augmentant de façon notable son prix de revient. Un autre inconvénient des dispositifs antérieurs connus résulte 25 de la marge de sécurité relativement grande exigée par le dispositif de comsande lors du contrôle de la dérivation d'air provenant du compresseur dans des conditions d'un pompage probable du compie*-seur, marge qui inversement affecte le rendement ou l'eff acité du compresseur. Enfin les dispositifs antérieurs de 3ar leur concenfj.n 30 générale sont difi'iciler ent adaotables d'un compresseur à un untro ayant des caractéristiques différentes. C'est pourquoi l'invention vise essentielle;ent un dispositif de contrôle dans lequel l'ensemble formant vanne d'écoulement susceptible d'éviter l'engorgement d'un compresseur est contrôlé par 35 un dispositif différentiel simple uniquement sensible h des différences de pression. Plus particulièrement le dispositif de contrôle selon l'invention qui est du type comportant une soupape de conirnande maintenu© nensalement dans sa position de fermeture et conçue pour contrôler 40 1# débit d'air dans une conduite reliant la sortie du compresseur à un réservoir d'air à pression relativement basse en fonction d© la, BAD ORIGINAL 2 69 00005 2000098 comm.in.ie de moyens de contrôle commandant le péplacement de ladite souonpe de commande, est caractérisé en ce que les moyens dé contrôle comportant des éléments de commande sensibles respectivement aux pressions totales de deux prises d'air disposées respectivement à 5 l'entrée et à la sortie du compresseur et sensibles également à la pression statique de l'une desdites prises d'air de façon à coranan— der l'ouverture de la soupape de commande en fonction de l'inéquation ■ Ptx - Psx^ K (P't3 - P't2) dans laquelle» P»t3 et P»t2 dési« 10 gnent respectivement des pressions d'air variant respectivement en fonction des pression totales desdites orises d5 tir de sortie et d'entrée du compresseur, Ptx et Psx désignent respectivement de# pressions totale et statique .de l'une :d®s ps-ises, d'à Lrç et K désigne une constante prédéterminée, 15 D'autres avantages et caractéristiques de la présents invention nooaraîtront à la lecture de la description qui-va suivre «t «pi s© réfère aux dessins ci-annexés donnés uniquement à titre d'exemples dans lesquels t La Figure 1 est une représentation schématique 6. * un moteur h 20 turbine è gaz comportant un dispositif de contrôle pour eompressetir selon la présente invention, Les Figures 2, 3 et 4 sont des vues schématiques partielles d® divers modes de réalisation d'un dispositif de contrôle pour compresseur selon l'invention, 25 La Figure 5 est une représentation graphique de la courbe de pompage du compresseur et des courbes diagrammes du compresseur à vitesse corrigée MA/FÊ3 constante e-t à débit de sortie corrigé W constant avec en ordonnée le rapport de compression et en abeisse le débit d'entrée corrigé W et 30 La Figure 6 est une représentation graphique de la courbe de pompage du compresseur et des courbes diagrammes du compresseur à vitesse corrigée N\[t%3 constante avec les mêmes coordonnées que , celles de la Figure 5. Dans la description qui suit on utilisera un c@rtais» nombre de 35 symboles définis comme suit en fonction de® différentes variables ou grandeurs mises en jeu dans le fonctionnement du compresseur t Pt2, Ps2 et Tt2 désignent respectivement la pression totale, la pression statique et la température absolue de l'air à l'admission du compresseur, 40 Pt3, Pa3 et Tt3 désignent r es p e c t i vsaaeis t la pression ta taie, BAD ORIGINAL 69 00005 2000008 la pression statique et la température absolue de l'air à la sortie du compresseur, pt2 and pt3 désignent respectivement les pressions relatives ramenées à la pression atmosphérique de référence (1 Atm») à l'en-5 trée et à la sortie du compresseur, tt2 et it3 désignent respectivement les températures relatives ramenées à la température atmosphérique de référence (15°C soit 288° K) à l'entrée et à la sortie du compresseur et W et N désignent respectivement le débit massique et la vites-10 se de rotation du compresseur. Si l'on considère la Figure 1, la référence numérique 20 désigne un moteur à turbine à gaz d'un type classique comportant une admission d'air 22 conduisant à un compresseur axial 24 alimentant •n sir comprimé un ensemble de chambres de combustion ou tubes à 15 finales 26 aAlmentés par ailleurs en carburant sous pression venant d'une commande d'alimentation classique* non représentée* t-e mélange air»carbktrant est enflammé da façon à engendrer un flux da gaz moteurs chauda qui traversent une turbine 28 reliée au compresseur 34 par une liaiaaa mécanique 32 pour entraîner l'ensemble turbine-com-20 prasseur en rotatioa, gaz qui sont ensuite évacués par une tuyère da aartia 30 vers l'atmosphère de façon à définir la poussée propulsive du moteur ttk Si l'on considère la Figure 5 et la courbe caractéristique de pompage du compresseur désignée par "ligna de pompage** on admettra 25 que l'aire située au-dessus da la ligne de pompage représente la région de ianetiomement du compresseur dans laquelle le fonctionnement du compresseur risque d'être aa$st à un phénomène d'instabilité particulièrement dangereux appelé généralement phénomène de pompage ou d'engorgement. Cest pourquoi da façon à éviter une chute de ren-30 dement notable du compresseur et éventuellement untf détérioration définitive de ca dernier* «m positionnera le point da ^fonctionnement du compresseur de préférence dans la région située en dessous de la ligne de pompage* C'est pourquoi l'on propose pour éviter un-tel phénomène de prélever ou de dériver un certain débit d'air à la sor-35 tie du compresseur en fonction da certains paramètres qui varient selon les probabilités de pompage du compresseur. Dans le mode de réalisation de la Figura 1 * la référence 34 désigne le boîtier d'un dispositif de commanda comportant un ensemble de chmnbres 36» 38 et 40 séparées par deux membranes de section dif— 40 férente 42 et 44 fixées de façon étanche à leur périphérie au bot BAD ORIG'NAL 69 00005 tier 34. Une tige 48 conmndant un élément farinant valve à clapet 46 est fixée de façon convenable aux parties centrales ces membranes 42 et 44. L'élé :ent c'e v-.i*/e 46 :-st Tins! positionné en fonction des pressions c!,air agissant sur les deux membranes 42 et 44 de façon à 5 contrôler la section c'a passage efficace d'un orifice d'admission 50 débouchant dans la chambre 36a Un passage d'évacuation 52 relie la chambre 36 à un tube de Pitot classique 56 dispose à l'admission du compresseur et exposé ainsi à la pression totale ou pression d5 arrêt Pt2 de l'air entrant dans le compresseurc Un passage 56 relie 10 la chambre 38 à un détecteur de pression d'un type classique 58 exposé à la pression statique ou nression naroi Ps3 de l'air sortant du compresseur. Un passage 60 relie la chambre 40 à un tube de Pitot classique 62 disposé à la sortie du compresseur et ainsi exposé à la pression totale ou pression d'arrêt Pt3 de l'air sortant du compresseur. Une valve de Privation ou de ^relèvement d'air est agencée dans un boîtier 64 pourvu d'un orifice d'ad; ission 66 relié s une conduite 68 débouchant à la sortie du compresseur 22 et un orifice d*éva=> cuation 70 conduisant è un réservoir d'air à pression relativement 20 basse P^ tel que l'atmosphère. La communication entre les orifices 66 et 70 est contrôlée par un élément de valve 72 qui, fixé de façon convenable à la "partie centrale d'une membrane 76 maintenue sur sa oérioh-'rie au boîtier 34, coopère normalement de façon étanche avec un siège de valve 74 sous l'action d°un ressort 78. Un passage 25 axial 80 comportant un étranglement 82 est orévu à travers l'élément de valve 76 pour relier l'orifice d'admission 66 à une chambre d© contrôle 84 définie entre la membrane 76 et le boîtier 64. Un passage 86 relie la chambre 34 à l'orifice de contrôle 50 du dispositif de commande 34. La position de l'élément 46 qui contrôle 3a section 30 de oassage efficace de l'orifice de contrôle 50, commande ainsi la pression d'air Px dans la chambre 84. Cette oression de contrôle Fx agit sur la me brane 76 à 1'encontre de la pression de l?air sortant du compresseur Pt3 agissant sur la surface relativement plus faible de 1*élément rie valve 72 ot de la Pression atmosph-'rique PA agissant ê~i 35 sur la section dif f 'rentic-lle efficace de la nonbrane 76. Dans le cas où 1 ;s trois pressions P , Pt3 et Px sont égaies, le ressort 78 maintient la valve 72 en contact ctanche sur son siège 74. Lorsque le compresseur tourne de telle sorte que la pression disponible à la sortie Pt3 est relativement élevée, la vaiv-3 72 demeure dans sa 40 position d@ fermeture jusqu*à es que la valve 46 s'ouvre suffisa— rent P©^ établir de part et d'autre da 15étranglement 12 la prsoaim BAD ORIGINAL 69 00005 * 2000008 différentielle Pt3 - Px nécessaire oour suxnonter la force du ressort 78 comme cela sera expliqué plus loin. Si l'on considère naintenant le mode de réalisation illustré à la Figure 2 la référence 88 désigne le boîtier d'un dispositif de 5 commande, qui joue d'ailleurs un rôle similaire à celui de la Fig. 1, comDortant deux membranes séparées 90 et 92 fixées de façon étanche sur leur périphérie au boîtier 88 de façon à définir avec ce dernier les chambres 94, 96 et 98* La chanabre 98 est reliée par un passage 100 à une prise paroi à la pression statique Ps3 prévue tO dans un venturi 102 disposé à la sortie du cpmpresseur 24. La chambre 96 est reliée p=r un passage 104 à une prise Pitot 106 disposée de façon convenable dans le col du venturi 102 et exoosée à la pression d'arrêt P't3 de l'air sortant du compresseur et passant dans le venturi 102. Un passage 108 comportant deux orifices à section t5 limitée ou diaphragmes 110 et 112 disposés en séries relie la chambre 96 avec le oassage 52 conduisant au tube de Pitot 54 exposé à la pression d'arrêt Pt2 de l'air entrant dans le compresseur. Les membranes 90 et 92 sont fixées de façon convenable à une tige 114 qui est à son tour fixée sur l'extrémité mobile d'une capsule 116 20 fixée à sa base au boîtier 88» Un passage 118 relie la chambre 94 à la portion du passage 108 située entre les deux orifices à section limitée 110 et 112 et exposée à la pression P't2 qui varie en fonction des tressions P*3 en aront de l'orifice 112 et Pt2 en aval de l'ofifice 110 comme cela sera expliqué plus loin. 25 Un levier 120 monté pivotant dans le boîtier 88 est fixé à l'un* de ses extrémités à la tige 114 et h son autre extrémité sur un élément de valve assisté 122 qui coooère avec un siège de valve 124 de façon à définir la section de oassage efficace du conduit 86 qui lui est relié. L'orifice 124 relie le conduit 86 à une cavité 126 30 elle-même reliée par l'intermédiaire d'un passage 128 au passage 52 exposé à la pression totale Pt2 de l'air entrant dans le compresseur. Comme dans le node de réalisation de la Figure 1, le passage 86 est relié à la chambre 84 du boîtier 64 de la valve de commande de dérivation d'air 72. 35 Si l'on considère aintenant ls Figure 3, représentant un troi sième mode de réalisation du dispositif selon l'invention, la référence 130 désigne un boîtier divisé en trois charabres 132, 134 et 136 par deux membranes 138 et 140 fixées de façon étanche a leur périphérie au boîtier 130. La chambre 134 est exposée par un passage 40 142 à la pression paroi ou pression statique Ps2 de l'air entrant 69 00005 6 2000008 dans le compresseur. La chambre 136 est reliée par un passage 144 h une prise Pitot 54 disoosé à l'admission du compresseur. Un passage 146 comportant deux diaphragmes 148 et 150 dont les sections de passage limitées sont dans un rapport donné, est relié d'une nart 5 a une prise de Pitot 62 exposée à la pression totale Pt3 de l'air sortant du compresseur et d'autre part au passage 142 à la pression statique d'admission Ps2. La chambre 132 est reliée par un passage 152 à la section du passage 146 disposée entre les deux diaphragmes 148 et 150 et exposée à la pression P's2. Les membranes 138 et 140 10 sont fixées de façon étanche à une tige 154 commandant un élément de valve 156 coopérant avec un siège de valve 158 pour contrôler la section de passage d'évacuation du conduit 86 à la pression totale d'admission Pt2. Comme dans le dispositif représenté à la Fig« 1, le conduit 86 est relié à la chambre cl® contrôle 84 du bottier 15 de valve de dérivation 64, Si l'on considère enfin la Figure 4 illustrant un quatrième mode de réalisation d'un dispositif de commande selon l'invention on remarque que l'ensemble membranes et valve d© commande est remplacé par un ensemble de commande fluidique ce qui diminue avanta— 20 geusement les frottements et autres Inconvénients des commandes mécaniques® On a ainsi représenté une valve de commande fluidique comportant un ofifiee d'admission 160 reliée 1 une source régulé® de fluide sous pression Pr qui peut être oar exemple engendrée h partir de la pression de sortie du compresseur» Le jet de puissance 25 ejecté de l'orifice 160 traverse un eanal 162 comportant deux orifices de commande 164 et 166 disposés en vis a vis perpendiculaire»® ment au jet de puissance de façon à ce que les jets de contrôle venant des orifices 164 et 166 soient susceptibles de faire dévier le jet de puissances vers l'un ou l'autre de deux orifices d'évacua-30 tion 168 et 170 en fonction de la différence de puissance des deux jets de commande. On remarquera que les parois du canal 162 en aval des orifices de commande 164 et 166 comportent deux évidements situés en vis à vis 172 et 174 destinés à éviter le "collage" du jet de puissance par effet "Coanda" sur l'une ou l'autre des parois du 35 canal 162. Il résulte que la valve fluidique établit entre les orifices 5fm*.. i 2000008 çon c-v-n-/ .ncVii^ .r a c on --.t *73 * 1- ,-ression statique d'adbis-sl~n . s ! '4u cor : :'"sc '"vt t.*n ' ^aîr' " 1V.0 co •••."• :-nt r;trjx ■ i a -ïraqnes liî :.i -iu ;-«3 -.su c^-iïoss^ur t. c ^-s^l„ 17S« Un passa-je 186 çornort'jnt 5 »jtn -"-la'-\i O Ut& .-lie, •- c ci- .rr'o i-_:~ ** la nrtio du passée »SC rie «osco onrse les cou h -.-i. : nra,,..ies li-2 yt 184, Los orifices évacuation IîSG ut 17U s mi zeli-'s re -active— cent par des -^sagaa 1X et *> -eux ch^e .^ros 104 ot 19C- :'ur boîtier 198, séparées >ar une ^c-br-sne „>?>:> vixoe de façon c >nvena— to ble :: un r.prc-es3uro i'-oux es-.liv;uor le -.lus ci :ii-- «r.v jossiele la fonctionnanent de& •.•is.'usitiie ;"'é c.su-.=.isi-';& (!'crlts ei«- ositior.nr le oo— int :".c. sonc-ioïïn-.? ent du cc:v:-resGeur si lJon vent éviter X*'veniua® litO 'un ."«npage i-'un ou -.i.t»8is«urs •St.si-.c-s ce ee dernier» A cette fin, :-r rappelle -:,uc Xô c^n:î?8l*i »-:« :*0-pagc- ru conp vosseur est ba«> s'e r.ur la -roi-"•-ion suiv *nte s *-1 i I -J;.? i-r.?a c =.'u c nrens'mr. Lj Fi-.j. 5 ccr. -srte J-j ilercent les courbes cinçramr.es du cororos® 25 seur 1 d:'bit eo s r*.ie c-rrin- n'fini -.;*:r « TvTt3/' .-t3 constant, débit • •ui es "c lî' d't. -.^.ântrds corxiço défini, -iar i. V ct2/pt2 nar la :3o*;r une efi J cacité noninc-le de ootnpresssur de 05 . on sait 30 que . Tt3/T:.2 ^ i 3/'t t2) ' c».' -ui -jer^iet d*.'crise la relation 'ci*:^eiic3 s:n:c, !.. foxr-e =, «■ .-i (^4) (2) -»el.'t.r r. arcir laquelle on r. * t,rnc n? Lor c";-r:'.-;c-s «. V tt3/-;t3 cvvtSw^r. ; t.:c la fi;-u.c 5. 3h ;•.•• •• -.-nw ' u*: 1 «ixi:-une rsia 1-n uai. ac entre le rai ort lie c -s esei'-n ; . ei le- -l'aio =.:s '^..rtie c .,; 3.i^.5 û c3/pt3 sur le cuprbo de ••oi■■na-'jts «iu co;n*J2'®33e-::-t une uu.;~e f.-;nc.ion de contrîlc - -5vi t®r i5er.tr To f,a -nint t'e fonc-ionne -t»nt du cœs» .>ress^.sî c«uns la r >?i- n d'instabili'c-i ->ouï s0ex ?ri:nôr ;~-^r la roia» *(tt2/-:t2 ~-fsl {:) f'.-e.s laquelle I-î fonction 40 tion êad original 8 2000008 69 00005 W \[TÏ3/pt3 ^ fs2 (Pt3/Pt2) dans laquelle fs2 est définie par la courbe de pompage. D'autre part W VTt3/pt3 est proportionnel au nombre de Mach de l'air sortant du compresseur de telle sorte que t W Vtt3/pt3 « f (Pt3/Ps3). En combinant les deux dernières rela— 5 tions, il résulte que Pt3/Ps3^.fs3 (Pt3/Pt2) (3) relation qui, étant exprimée uniquement avec des pressions facilement mesurables sur le compresseur, permet une passibilité commode de contrôler le pompage de ce dernier. Cependant on concevra aisément que la mesure directe de 10 rapports de pression est relativement difficile et demande en particulier une combinaison complexe de tout un ensemble de dispositifs ce qui, pour des raisons évidentes, n*est pas souhaitable. Cependant on remarquera que la pression totale d'évacuation Pt3 intervient deux fois dans l'inégalité (3) de telle sorte que la 15 forme de la fonction f3 peut être modifiée pour permettre de ne mesurer que des pressions différentielles au lieu de rapports de pression. De nombreuses méthodes mathématiques connues sont disponibles pour permettre de développer une fonction donnée en une série finie de termes ou de fonctions permettant une approximation 20 relativement bonne de ladite fonction donnée. Ainsi , il est possi Pt3 - Ps3 ^ K (Pt3 - Pt2) (4) On peut vérifier la validité de la relation (4) par rapport % la relation (3) définissant l'inégalité entre les rapports Pt3/Ps3 25 et Pt3/Pt2 en divisant chaque membre de l'inégalité (4) par Pt3, on obtient alors t Pt3 - Ps3 ^ „ Pt3 - Pt2 Ft3 ^ * pt3 ou encore 1 ~ Pt3/Ps3 > K ^ - Pt3/Pt2^ relation 30 Pt3/Ps3 > Pt3/Pt2 (6) K + (1-K) (Pt3/Pt2) En choisissant K pour un point de fonctionnement correspondant à 100% du débit d'entrée corrigé sur la courbe de pompage de la figure 5, le rapport de compression correspondant est d'environ 2,63* En supposant que le nombre de .Mach de 1*air sortant du compresseur 35 au point de fonctionnement choisi soit de 0#15 le rapport entre la pression totale et la pression statique de l'air sortant du compresseur, soit Pt3/Ps3 est de 1,016, De la relation (5) on tire alors 69 00005 "9 2000008 la valeur du coefficient !C ' - rjmr - K (1 - xra5 soit K - °'0258 La comrbe A de la figure 5 représente la relation (4) avec la valeur de K précédente de 0,0258 dans laquelle une valeur du rap-5 port de pression Pt3/Ps3 est calculée pour chaque valeur du rapport de compression Pt3/Pt2. Le nombre de Mach de l'air sortant du compresseur est déterminé à partir de la valeur calculée du rapport d« pressions Pt3/Pt2, Le pourcentage du débit éSair de sortie corrigé W -\Tît3/pt3 est égal au rapport multiplié par cent du nombre jO de Mach de ce damier. Les courbes B et C de la Figure 5 représentent respectivement la même relation (4) pour des nombres de Mach de l*air sortant du compresseur plus élevées de 0,5 et 0,85 pour la même condition de 100 % de débit d'air corrigé. On notera que la concavité des courbes A, B et C diminue avec le nombre de Mach* f| La Figure 1 représente un dispositif simple sensible h une pression différentielle susceptible de commander la valve de pré-l&vaneatt d'air en fonction de la relation (4) ci—dessus. La valeur âQ coefficient K est déterminée par le rapport des surfaces efficaces des membranes 42 et 44 qui seront choisies de façon à obtenir 20 l'approximation désirée d'une courbe de pompage donnée. Dans ce mode de réalisation de la Figure 1, la valve 72 est maintenue normalement sur son siège 74 par le ressort 78 ainsi que par la pression Px dans la chambre 84 et empêche ainsi l'évacuation de l*air sortant du compresseur vers un réservoir à pression relativement basse P^. 25 L*air venant du compresseur gagne la chambre 84 h travers le diaphragme 82» et la valve 48 par la conduite 86. La valve 46 est commandée par les deux membranes 42 et 44 en fonction de la relation t Ptf «* * 152 dans laquelle Al et A2 représentent les surfaces efficaces des deux membranes 42 et 44 respectivement* La 30 valve 46 sera ainsi sollicitée vers sa position d'ouverture dès que le rapport deviendra supérieur au rapport des surfaces qui, comme indiqué plus haut, est sensiblement égal au coefficient K choisi* L'ouverture de la valve 46 entraîne la chute de la pression Px dans la chambre 84 et un accroissement correspondant de la Jê chute de pression de part et d'autre de l'orifice 82 entraînant une . aatrtttlt de la valve 72. L'ouverture de la valve 72 permet ainsi é'eUfMHkter le débit de sertie corrigé de façon à maintenir le peint da fiftttl*m#feOnt 4a compresseur en dessous de la courbe de psapega w,. » mt JULJ..,. _ On comprendra aisément qu'une diminution «Mal* »UI la Fi««* S. 69 OOOOS ° 2000008 piO Pfi3 du rapoort de pression _ p*| en dessous de la valeur K telles» définie par le rapport A1/A2 maintient les valves 46 et 72 dans leur position fermées. Si l'on considère la Figure 2 l'augmentation de pression 5 Pt3 - Pt2 est appliquée de part et d'autre des diaphragmes 110 et 112 engendrant ainsi entre ces derniers une pression intermédiaire P't2. On peut facilement démontrer que P't2 * Pt3 ffi (Pt3/Pt2), relation dans laquelle fB dépend du rapport des sections de passage efficaces des diaphragmes 110 et 10 112. En substituant la différentielle Pt3 — P't2 à la différentielle Pt3 - Pt2 dans la relation (4) on obtient * Pt3 - Ps3 « K (Pt3 - P't2) = K Pt3 { 1 - fB (Pt3/Pt2)), relation qui peut s'écrire aussi en divisant les deux membres par Pt3 sous la forme 15 1 - pt3/ps3 » K (1 - fg(Pt3/Pt2)) (7) ce qui démontre une fois de plus la validité de la relation (4) exprimée avec les rapports Pt3/Ps3 et Pt3/Pt2. En choisissant de façon convenable les diaphragmes 110 et 112» on peut alors modifier la courbure da la courbe définie par l'équation (4) comme on le désire. Par exemple 20 pour un jeu de diaphragmes présentant un rapport da section de 1t5 avec 100% de débit d'air corrigé, un nombre de Mach de 0*5 pour 1* air sortant du compresseur et un facteur K correspondant à 100% da débit corrigé, on obtient la courbe D, dont on notera la concavité par rapport aux courbes A, B et C. Les courbes A* B, C et D conver» 25 gent au point défini par le rapport de compression Pt3/Pt2 s t et par la valeur nulle du débit corrigé W Vtt2/pt2 * 0# leutt pente dépendant de la valeur K choisie.Comme mentionné ci-dessus la concavité des courbes A, B, C et D varie avec le nombre de Mach du flux aertant du compresseur, concavité qui augmente d'ailleurs avec la 30 présence des diaphragmes 110 et 112» On notera que l'on peut déplacer la courbe D sensiblement parA» lèlement à elle-même de façon à permettre une meilleur* approximation de la courbe de pompage de la Figure 5« En effet, l'équation (4) peut s'écrira i Pt3 - Ps3 ^ K (Pt3 - K1 Pt2) soit en divisant par 35 le facteur Pt3 a |f 1 ~ PtJ - Pt5 ^ K { * *" ?t3/Pti^ W BAD ORIGINAL ZI apparaît au vu (Sa 1*équation (8) que la courbe 8 ainsi définie converge au point défini par W vrtt3|/pt2 » 0 et Pt3/Pt2 » K1 69 00005 " 2000008 ce qui permet en modifiant le facteur Kt de déplacer la courbe D jusqu'à la c.ourbe E pour laquelle » 1,1 et K* Ainsi à partir de la courbe de pompage à 100a, du débit corrigé et d'un nombre de toc h du flux sortant égal à 0,5. 5 Comme représenté à la Figure 2, il est possible en utilisant un venturi 102 d'obtenir une meilleure mesure de la différentielle Pt3 — Ps3 et d'améliorer ainsi l'adaptation des courbes A,B,C ou D, En effet le venturi 102 permet de mesurer un nombre de Mach supérieur dans un rapport donné au nombre de Mach du flux d'air sortant 10 du compresseur, ce qui permet de diminuer efficacement la courbure de la courbe D, par exemple* On comprendra également que le venturi 102 peut être remplacé par un diffuseur 190 indiqué en tirets sur la Figure 2 de façon à augmenter la courbure de la courbe D si on le désire en mesurant un nombre de Mach inférieur à celui du flux 15 sortant du compresseur* Dans le mode de réalisation de la Figure 2 la pression P't2 dans la chambre 94 agit sur le soufflet 116 et la membrane 90 tandis que la membrane 92 est soumise à la différentielle P*t3 - P's3» Le rapport des surfaces efficaces du soufflet 116 et de la meabrane 90 détermine le coefficient K1 défini dans la 20 relation (8)« On notera que la différentielle de pression P't3 — P't2 agissant sur la membrane 90 h laquelle s'ajoute la pression P't2 agissant fur le soufflet 116 stabilisant ainsi le levier 120 et la valve 122 quand les pressions différentielles ci-dessus atteignent une relation déterminée liée au rapport des surfaces des 25 meBbranes 90 et 92* Cependant la surface efficace de la membrane 90 est définie par rapport à la surface du soufflet 116 qui d'ailleurs charge le levier 120 pour solliciter la valve 122 dans sa direction d'ouverture pour une pression différentielle donnée* L'actionnement de la valve 122 est le même que celui décrit en référence à la 30 Figure 1, Le dispositif décrit à la Figure 3 est le même que celui représenté à la Figure 1 sinon que l'on mesure la pression d'entrée statique Ps2 au lieu de la pression statique de sortie Ps3« La membrane 140 de plus grand diamètre est sensible à la pression diffé-35 rentielle Pt2 - Ps2 et la membrane 138 est sensible à la pression différentielle P's2 - Ps2* En effet la relation (4) peut encore s'icrire Pt2 - Ps2 K (Pt3 Pt2) (9) relation dans laquelle K désigne le rapport des surfaces efficaces des membranes 138 et 140 et 4q qui peut aussi s'écrire s BAD ORIGINAL 69 00005 2000008 Pt2/Ps2 * K - K(pt3 - Pt2) - 1 ' la courbe G de ia figure 6 représente la courbe engendrée en appliquant la différentielle de pression Pt2 — Ps2 à la membrane 140 et la différentielle ofe pression P's2 — Ps2 sur la membrane 138 en supposant un rapport 5 de section de massage entre les deux diaphragmes 148 et 150 égal à 1,5 et un nombre de Mach inférieur à 0,5. La courbe F de courbure plus prononcée représente la courbe de fonctionnement pour un dispositif ne comportant pas de diaohragmes mais une simple prise de pitot comme indiqué à la Figure 1. Si la mesure du nombre de Mach 10 du flux sortant du compresseur est avantageuse de par 1*importance de l'écart entre pression totale et pression statique, il est des cas où l'on peut préferer mesurer le nombre de Mach du flux d'air entrant dans le compresseur, en particulier lorsque ce dernier est pourvu d'aubes fixes à positions variables ou encore de prise de 15 prélèvement d'air entre étages. Dans le dispositif de commande représenté à la Figure 4, qui est du m#me type que celui illustré à la Figure 3 en tant que principe de fonctionnement, la valeur K de la relation (9) est déterminée par la section relative des orifices de commande 164 «t 20 166 de la valve fluidique. Etant donné que la valeur du rapport de compression Pt3/Pt2 pour lequel le débit d'air s'annule ne peut être augmenté, comme par un soufflet dans le dispositif de la figure 2, on définit un réglage supplémentaire par les diaphragmes 182 et 184 alimentés par les pressions Pt3 et Ps2* 25 Si le diaphragme 182 est bouché, le rapport Pt3/P's2 de part et d'autre de l'orifice amont 184 est constant et la pression intermédiaire P't3 est considérée comme K1 dont la valeur dépend du rapport des étranglements 182 et 184. En supposant un débit relativement important à travers les diaphragmes 182 et 184, la faible 30 quantité d'air prélevée par le passage 186 vers l'orifice 166 ne modifiera pas notablement la relation constante définie ci-dessus* , L'application d'un faible débit à l'orifice 166 résulte dans un contrôle qui est équivalent à t" Pt2 - Ps2 >-K (Kj Pt3 - Ps2), le diaphragme 182 étant bouché* g 35 La courbe résultante se comporterait comme si son rapport de com- q pression Pt3/Pt2 pour un débit nul était égal à t/K1 jusqu'à ce que gj le rapport de compression devienne suffisament bas pour déboucher z 1*étranglement 182 pour laquelle la courbe décroîtrait jusqu'à ^ Pt3/Pt2 » 1 à débit nul» La différentielle de pression entre les 40 passages d'évacuation 168 et 170 agit sur la membrane 200 pour 69 00005 13 2000008 commaaaas en conséquence l'ouverture de la valve 2Q2. Bien -intendu, l'invention n'est pas limitée aux modés de réalisation décrits et représentés ci-dessus, bien des modifications peuvent y être apportées sans oour cela sortir du cadre de la présente invention. 69 00005 2000008 REVENDICATIONS 1. L'invention a essentiellement pour objet un dispositif de contrôle destiné à éviter le pompage d'un compresseur axial à éta~ ges multiples, dispositif qui est du type comportant une soupape de commande maintenue normalement dans sa position de fermeture et con-» 5 çue pour contrôler le débit d'air dans une conduite reliant la sortie du compresseur à un réservoir d'air à pression relativement basse en fonction de la commande de moyens de contrôle crarmandant le déplacement de ladite soupape de commande, l'invention étant caractérisée en ce que les moyens de contrôle comportent des éléments de ^ commande sensibles respectivement aux pressions totales de deux prises d'air disposées respectivement à l'entrée et à la sortie du compresseur et sensibles également à la pression statique de l'une desdites prises d'air de façon à commander l'ouverture de la soupape de commande en forwtion de l'inéquation i 15 Ptx - Psx >K (P't3 - P't2) dans laquelle, P't3 et P't2 dési gnent respectivement des pressions d'air variant respectivement en fonction des pressions totales desdites prises d'air de sortie et d'entrée du compresseurt Pis et Psx désignent respectivement des pressions totale et statique de l'une des prises 20 gne une constante prédéterminée, 2. Dispositif de contrôle selon la revendication 1 caractérisé en ce que les éléments de commande précités sont réalisés par des membranes flexibles dont les parties centrales respectives sont re*» liées par un élément de commande de valve contrôlant l'actionnement 25 de ladite soupape, 3. Dispositif de contrôle selon la revendication 1 caractérisé en ce que les éléments de commande précités sont réalisés par des moyens fluidiques susceptibles de contrôler une pression différentielle de commande d'un moteur relié à la soupape de commande, 30 4, Dispositif de contrôle selon l'une quelconque des revendi cations précédentes caractérisé en ce que l'une des prises d'air , est disposée dans un venturi, 5, Dispositif de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que l'une des prises d'air est dis- 35 posée dans un diffuseur. 6, Dispositif de contrôle selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'une au moins de» pressions P't? «t P't2 précitées varie en fonction du rapport des pressions totales d'entrée et de sortie du compresseur, BAD ORIGINAL
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